00Cahier des charges
Le socle du projet : à qui sert la terrasse, pour quoi, avec quelles priorités et quelles contraintes intangibles. Tout le reste du dossier (plan, objets, réseaux, budget, planning) découle de ce cadre. Cette section est maintenue par le client / product owner ; les audits de zone corrigent et enrichissent ce qu'elle pose, sans en changer le périmètre de leur propre initiative.
Usagers & usages
Terrasse d'attique (4e étage, 101,30 m² au plan AR24) d'un T4 familial à Villefontaine. C'est une véritable pièce à vivre extérieure, pas un simple balcon décoratif. Quatre usages coexistent :
- Détente / salon extérieur — canapé + 2 fauteuils + table basse (ensemble Moorea) en U tourné vers la terrasse.
- Repas — table Sori 200×100 dans l'alcôve, banc 3 places + chaises : cœur des réceptions.
- Cuisine extérieure — plancha électrique + plan de travail, aromatiques à portée de main.
- Jardinage-plaisir & production — potager (annuels, VegTrug), fruitiers, aromatiques, plus une trame ornementale pérenne (méditerranéennes, vivaces d'ombre, haie de bambous) et un volet biodiversité (hôtel à insectes, mellifères).
Effectifs
Usage courant : 2 à 4 personnes (la famille au quotidien — repas du soir, détente, entretien du potager).
Usage occasionnel : 6 à 8 personnes en réception. 7 assises fixes sont désormais modélisées à la zone repas (banc BN 3 places + chaises C1, C2, C3, C4) ; le salon en U (canapé CN + fauteuils FT) complète en assises basses, et le coffre-banc CB apporte une assise d'appoint supplémentaire pour le pic occasionnel. Arbitrage PO (tour 2), exécuté : pour asseoir réellement 6-8 convives à table, les 1 à 2 assises fixes supplémentaires décidées ont été créées (C3 dans la poche murale, C4 au bord long de la table — voir besoins ouverts) plutôt que de compter sur un mobilier d'appoint non inventorié ; la capacité annoncée est désormais réelle, pas théorique.
Alerte PO (nouvelle boucle, tour 1) — les assises dessinées ne sont pas toutes financées. Le plan §01/§03 porte 7 assises fixes au repas (BN + C1 à C4), mais le classeur ne finance que 2 chaises Livadia (218 €) et un banc 3 places, soit 5 assises — c'est écrit noir sur blanc dans son onglet Mobilier et dans sa vue d'ensemble (« = 5 assises »). C3 et C4, créés au tour 2 précisément pour tenir la promesse des 6-8 convives, n'ont donc pas de ligne budgétaire. J'arbitre : les 6-8 convives sont un besoin, pas un souhait — ajouter 2 chaises Livadia supplémentaires (+ 218 €) au poste Mobilier, à imputer sur le plafond d'engagement ci-contre. Ce n'est pas une option d'ajustement.
Le dimensionnement des circulations (90 cm de dégagement, contournement des points focaux) est calé sur le pic occasionnel, pas sur l'usage courant.
Priorités (arbitrages du client)
Investissement maîtrisé et étalé. Enveloppe de référence 6 299 € lissée sur quinze mois (sept. 2026 → nov. 2027) plutôt qu'un aménagement en une fois. Correction PO (nouvelle boucle, tour 1) : ce cahier annonçait jusqu'ici « ≈ 5 740 € », qui est le chiffre du tableau §05 — supersédé. L'autorité sur l'argent est le classeur Terrasse Urbania — Scénario idéal (page Budget), seul document dont les postes (6 299 €) et les phases (1 675 + 450 + 211 + 3 438 + 525 = 6 299 €) bouclent exactement. Je cale le cahier des charges sur lui.
Plafond d'engagement : 7 000 €. Le classeur boucle à l'euro près, mais il boucle sans réserve et sans le substrat : l'audit budget de ce tour (voir §05) identifie au moins 800 à 1 000 € d'achats obligatoires ou déjà décidés qui n'y figurent pas (terreau, 2 chaises manquantes). J'ouvre donc un plafond d'engagement de 7 000 € — soit 6 299 € + ≈ 700 € — dans lequel tout ce qui est décidé ici doit tenir. Au-delà, il faut me revenir avec un arbitrage de retrait, pas une rallonge implicite. Contrôle du même tour : l'audit budget détaillé du §06 chiffre les besoins non financés à ≈ 330-460 € (chaises C3/C4, point de puisage, point de tâche filaire, composteur) plus 600-800 € de substrat, soit une cible réaliste de ≈ 7 200 à 7 550 € — au-dessus de ce plafond. Les deux leviers de retrait identifiés (renoncer au composteur, redéployer une partie des 678 € de cache-pots décoratifs vers le substrat) et la PHASE 5 largement conditionnelle (390 € de 2e cuve « si nécessaire ») suffisent à revenir sous les 7 000 € : le plafond tient, mais il tient parce qu'on arbitre, pas tout seul.
Réserve : la jouissance de l'espace ne doit pas être repoussée à la fin du chantier — j'arbitre pour disposer d'un minimum vital (table + quelques assises + un ombrage de base) dès la première phase exploitable, quitte à re-ventiler les phases (voir §06).
Entretien mixte, assumé. Arrosage automatisé prioritaire (AquaBloom + AnseTo) pour réduire la corvée d'eau sur l'ossature pérenne, qui doit tenir avec peu d'entretien. En revanche l'entretien actif est assumé et voulu sur le potager (semis, récolte) et sur la vingtaine d'objets en arrosage manuel (cônes terre cuite, agrumes) : c'est un usage-plaisir, pas une contrainte subie.
Intimité prioritaire sur l'ouverture. Terrasse d'attique exposée aux vues des logements et bâtiments voisins : la haie de bambous continue, la serre et l'armoire jouent l'écran. L'ouverture visuelle n'est conservée que vers les dégagements sans vis-à-vis. Non négociable : aucun point des zones salon/repas ne doit être exposé frontalement à une fenêtre voisine. Corollaire : l'éclairage du soir et tout élément haut ajouté ne doivent pas rouvrir de vis-à-vis ni éblouir le voisinage.
Contraintes non négociables
- Charge au sol — les objets lourds (amphore 300 L ≈ 315 kg pleine, gros bacs) uniquement contre les murs porteurs, jamais en milieu de dalle.
- Étanchéité de la dalle — barrière anti-rhizome obligatoire dans chaque bac de bambou ; aucun percement de la dalle (ancrages lestés, pas chevillés).
- Dégagement 90 cm devant chaque porte et baie (usage + issue) — vérifié en §07.
- Unités de climatisation contre le mur de la pièce qu'elles refroidissent (liaison frigorifique la plus courte).
- Mobilité préservée — jardinières à roulettes (suivi du soleil) et agrumes (rentrés chaque hiver) doivent rester manœuvrables : jamais bloqués derrière un élément fixe.
- Grimpants — toujours un support (mur, treillis, arche).
- Exposition au vent — attique exposé : les éléments hauts ou légers (ombrage, brise-vue mobile) doivent être lestés / démontables, pas ancrés dans la dalle.
- Évacuations d'eaux pluviales dégagées et accessibles (ajout PO, nouvelle boucle tour 1) — aucun bac, coffre, paravent, pied lesté ni dalle de gazon synthétique ne doit recouvrir, obstruer ou rendre inaccessible un avaloir / une naissance d'évacuation de la terrasse, ni bloquer la pente d'écoulement vers elle. Pourquoi c'est non négociable : une évacuation bouchée sur une terrasse d'attique, c'est une rétention d'eau sur la dalle — donc une surcharge, un risque d'infiltration chez le voisin du dessous et un sinistre de copropriété. Or le projet pose 82 contenants et 12 m² de dalles clipsables par-dessus l'existant, dont aucun plan ne repère aujourd'hui les évacuations. Demande : relever la position des avaloirs sur site, les reporter au §01, et garantir un dégagement de propreté autour de chacun.
- Charge totale de la dalle vérifiée, pas seulement la charge ponctuelle (ajout PO, nouvelle boucle tour 1) — le cahier n'imposait jusqu'ici que de plaquer les objets lourds contre les murs porteurs. Cela ne dit rien de la charge cumulée : 82 contenants, de l'ordre de 2 500 à 3 000 L de substrat, une cuve de 300 L puis éventuellement une seconde de 500 L, plus le mobilier et les convives. À saturation après une pluie, l'ordre de grandeur se compte en tonnes. Demande : établir un bilan de charge sommaire (kg/m² par zone, en substrat saturé) et le confronter à la charge d'exploitation admissible de la terrasse — auprès du syndic, du règlement de copropriété ou de l'architecte (le plan AR24 est au dossier). Tant que ce point n'est pas levé, aucune concentration nouvelle de bacs pleins hors des appuis muraux.
- Réserve d'accès aux unités de climatisation (ajout PO, nouvelle boucle tour 1) — le sol resté libre le long d'AC1 (et symétriquement d'AC2) n'est pas un vide à meubler : c'est la réserve d'accès pour l'entretien / le dépannage et le dégagement de refoulement d'air de l'unité. Rien ne s'y pose — ni bac, ni coffre, ni paravent, ni pied de mât, ni composteur. Complète la contrainte de liaison frigorifique ci-dessus, qui ne disait rien de l'accès une fois l'unité posée.
Arbitrage des vides — nouvelle boucle, tour 1
Une analyse géométrique (rastérisation à 10 cm, squelette de circulation épaissi à un couloir de 0,60 m, tampon de recul de 0,45 m devant chaque assise, dégagements de porte déduits), recoupée avec l'étude d'ensoleillement, isole 20,8 m² de sol libre « en trop » par rapport à la stricte circulation, répartis en 21 poches. Je les arbitre une par une ci-dessous.
Principe que je pose, et qui vaut pour tous les tours suivants : un vide n'est pas un défaut à corriger. Sur une terrasse qui porte déjà 82 objets, le sol libre est ce qui la rend praticable, entretenable et respirable — et c'est aussi la seule réserve pour les usages que je n'ai pas encore imaginés. Je ne remplis que là où un besoin déjà validé se pose, et je refuse le réflexe « il reste de la place, mettons-y quelque chose ». Sur 21 poches, j'en affecte 4 et j'en laisse 17 délibérément vides. Les audits ne doivent pas proposer d'objet dans les poches listées comme laissées vides sans me revenir avec un besoin nouveau et argumenté.
Caveat qui borne tout ce qui suit : 16 des 21 poches (≈ 16,5 m² sur 20,8) tombent dans les deux bras latéraux, dessinés 3,00 m de large pour ≈ 1,90 m réels (voir l'encadré du §01). Ces surfaces sont un plafond optimiste, pas une garantie. Aucune décision d'achat ne se prend sur une poche de bras avant relevé au mètre sur site. Trois des quatre poches que j'affecte sont dans la bande frontale (non concernée par ce caveat) ; la quatrième (composteur) est explicitement conditionnelle.
Les 4 poches affectées — ce sont des besoins à matérialiser par les audits de zone (objet, code, emprise, synchronisation des quatre copies §01/§03/§08/apartment-data.js), pas des objets déjà dessinés.
- T4+T5 (x 4,5→6,7 ; y 0,5→2,1 — 1,56 m², bord ouvert entre salon et cuisine) → pied des paravents brise-vent. Le calcul est formel : le salon (CN/FT1/FT2/TBM) et la zone repas (TB/BN/C1-C4) n'ont produit aucune poche — pas un cm² de sol libre au-delà du recul des assises. Le brise-vent que je demande depuis le tour 3 ne peut donc pas prendre pied dans le salon ; T4/T5 est le seul vide franc du bord ouvert (y ≈ 0) sur tout le linéaire salon-cuisine. Les paravents chiffrés au classeur (90 × 180 cm, 3 panneaux, pieds intégrés) n'ont qu'une emprise de pieds : un ou deux d'entre eux y tiennent sans mordre sur un passage. Aux audits : matérialiser 1 à 2 paravents ici (codes suggérés BV1/BV2), le ou les autres selon le vent dominant à mesurer — et ne pas les aligner en mur continu, un brise-vent ajouré se pose en chicane.
- T19 (x 13,2→14,6 ; y 2,1→3,2 — 0,51 m²) et T14 (x 12,2→13,5 ; y 1,1→2,5 — 0,62 m²) → les deux pieds de mât de la voile d'ombrage. Même raisonnement : la zone repas est pleine, la voile ne peut pas poser de mât au milieu des chaises. Elle s'amarre côté bâtiment sur l'avancée de toit (voir la puce « Ombrage » ci-dessous) et prend pied côté potager sur ces deux poches, les seules disponibles à proximité de la table. Trois vérifications à la charge des audits : (i) que le mât ou son haubanage ne recoupe pas J1, dont j'ai fixé la fonction d'écran d'intimité persistant (tour 3) — T19 n'est qu'à 0,42 m de J1 ; (ii) que la toile ne descende pas sous 2,20 m au droit du dégagement de 90 cm de la Porte-fenêtre NOO ; (iii) que le pied lesté n'empiète pas sur le recul de la chaise C2 (0,93 m de T19).
- T17 (x 6,5→7,8 ; y 2,0→2,9 — 0,70 m², zone cuisine) → point de puisage. Seul vide qui touche à la fois la grappe d'aromates (O7 / P5 / AN / P2, à 0,2 m) et le poste cuisine (PT / PL, au contact), à ~1 m de l'amphore AM. Il répond d'un coup au besoin « point d'eau extérieur » (tour 3) et à la question réseaux restée ouverte sur l'arrosage de cette grappe. Voir la puce dédiée ci-dessous pour la variante retenue et sa réserve technique.
- T51 (coin x 17,0→18,0 ; y 14,1→15,0 — 0,36 m², à l'ombre de la serre) → composteur, sous condition. Je retiens cette poche contre la recommandation de la veille, qui proposait T18 en premier choix — voir la puce « Composteur » ci-dessous pour le motif et la condition d'abandon.
Les 17 poches que je laisse vides, et pourquoi — décision explicite, pas un oubli.
- T30 (x 1,5→3,0 ; y 6,1→10,1 — 3,43 m², la plus grande poche du plan) → vide, et c'est un choix. Trois raisons cumulées : c'est la poche la plus exposée au caveat de largeur (elle pourrait perdre l'essentiel de sa surface au relevé et n'être qu'un artefact du tracé) ; elle est contiguë au dégagement de la Porte chambre NNE ; et le bras gauche est déjà le plus dense en bacs du plan. Aucun besoin ouvert du cahier ne s'y rattache — inventer un usage pour occuper 3,4 m² incertains serait exactement le réflexe que je refuse ci-dessus. C'est en revanche la poche n° 1 à mesurer sur site, parce qu'elle décide à elle seule d'un sixième du « vide » total.
- T41 (x 1,2→3,0 ; y 10,1→12,2 — 1,85 m², autour de CB/AR/AS/HI) → vide, avec une affectation d'usage. Ce calcul confirme au passage que mon arbitrage du tour 3 (rapprocher le coffre CB du salon) est tenable : de la place restera dans ce coin après son départ. Je ne la re-comble pas — elle devient l'aire de manœuvre de l'armoire AR (ouverture des portes, sortie d'outillage, accès à l'hôtel à insectes HI). Une armoire de 0,44 m de profondeur adossée au mur sans recul devant est inutilisable.
- T18 (x 15,7→17,0 ; y 2,0→4,1 — 1,39 m², potager du bras droit) → vide, réservé à l'extension du potager. C'est la plus solide des poches de bras (aucune porte à proximité) et la mieux exposée du plan (8,6 h/j en moyenne annuelle, 9,9 h l'été). Le cahier pose la modularité du potager comme un besoin explicite — « la composition potagère doit pouvoir évoluer d'une année sur l'autre » : c'est ici que cette évolution a lieu. Y installer un composteur gaspillerait la meilleure exposition de la terrasse pour un usage qui n'en a aucun besoin. Réserve d'extension, à laisser libre.
- T31 (1,64 m²) et T43 (0,82 m²), le long d'AC1 → interdits d'occupation. Ce ne sont pas des vides, ce sont des réserves d'accès technique : voir la nouvelle contrainte non négociable ajoutée ci-dessus.
- T20 (2,32 m²) et T48 (0,87 m²) → vides, ce sont des passages. T20 est bordée par deux dégagements de baie (0,5 m de la Porte-fenêtre NOO, 1,4 m de la Porte-fen. Bureau) et T48 est à 0,34 m de la Porte NNO : le calcul de circulation sous-estime localement le passage réellement nécessaire entre deux accès. Malgré ses 2,3 m², T20 n'est pas un vide franc et je n'y accepte aucun objet.
- T10, T11, T23, T25, T29, T33, T36, T39 (0,36 à 1,28 m² chacune) → vides, marges d'entretien. Micro-poches coincées entre bacs (treillis à tomates, pots de sauge, jardinières d'ombre) ou en sortie d'arche : elles servent à accéder aux plantes pour tailler, tuteurer et récolter. Les combler transformerait un entretien-plaisir, revendiqué au §00, en corvée d'acrobatie.
Un fait que je retiens de ce calcul et qui vaut règle : le salon et la zone repas sont saturés. Toute proposition future d'objet posé au sol dans ces deux zones est à refuser par défaut — ce qu'on veut y ajouter doit être suspendu, fixé au mobilier existant, ou ancré dans une poche périphérique, comme le sont désormais l'ombrage et le brise-vent.
Besoins ouverts — à traiter par les audits de zone
Idées retenues par le client parce qu'elles servent un usage réel, non encore matérialisées dans le plan. Aux audits de zone d'y répondre au tour suivant (placement, choix, chiffrage). Les points tranchés aux tours 2 et 3 le sont par le PO ; les audits en assurent la matérialisation, pas l'opportunité. Récapitulatif des arbitrages du tour 3 : (a) J1 = écran d'intimité persistant sur la porte-fenêtre NOO (fonction tranchée, espèce persistante rustique laissée à l'audit botanique) ; (b) déviation de C4 au bord de table validée (la poche murale ne loge qu'une seule assise) ; (c) coffre-banc CB à rapprocher du salon, un seul coffre (solution 2 coffres rejetée) ; (d) point de tâche cuisine confirmé comme rôle électrique sur PR2 (pas d'objet luminaire distinct) ; (e) protocole de mesure d'ensoleillement sur site consolidé et étendu (voir puce dédiée) ; (f) 3 nouveaux besoins ajoutés ce tour (point d'eau extérieur, brise-vent matérialisé, composteur de terrasse).
Nouvelle boucle, tour 1 — ce que change la lecture du classeur. Cette passe a confronté pour la première fois le cahier des charges au classeur chiffré ligne à ligne, et non plus au seul tableau §05. Conséquences : (a) l'ombrage et le brise-vent ne sont plus « à inventer » — le classeur les chiffre en produits précis, la demande aux audits devient donc une demande de placement, pas de conception ; (b) le coffre de rangement étanche est déjà possédé (0 €), ce qui change l'arbitrage du tour 2 ; (c) l'éclairage est intégralement solaire, ce qui rouvre la question du point de tâche cuisine que j'avais close au tour 3 ; (d) quatre besoins nouveaux sont ouverts ci-dessous (autonomie d'arrosage en absence estivale, hivernage de la cuve et de la pompe, affectation des 12 m² de gazon synthétique, réserve d'emprise pour la 2e cuve) ; (e) les 5 anomalies du §07 sont tranchées (dernière puce), elles attendaient une décision client depuis le réaménagement.
- Ombrage effectif de la zone repas + salon (priorité haute). Le budget porte déjà 875 € « Brise-vent & Ombrage » (§05) et une PHASE 4 « Confort estival », mais aucun objet d'ombrage n'est matérialisé dans le plan (§01) ni le tableau (§03). Une terrasse d'attique plein ciel rend la table (TB) et le salon (CN/FT) inutilisables aux heures chaudes sans ombre. Demande : matérialiser une solution d'ombrage au-dessus / à proximité de la table et/ou du salon — voile démontable ou parasol déporté lesté (pas d'ancrage percé, contrainte vent), compatible avec les 90 cm de dégagement et sans rouvrir de vis-à-vis. Précision PO (tour 2) : avant d'arrêter le type d'ombrage (voile pleine vs parasol léger), faire vérifier sur site les heures d'ensoleillement réel du bras NNO — si l'orientation posée en §04 se confirme, le salon serait l'une des zones les moins ensoleillées, ce qui ferait basculer la priorité du matériau de la protection UV vers la protection pluie / vent / intimité. Le choix de matériau doit suivre cette mesure, pas la précéder. Ajout PO (tour 3) — brise-vent à matérialiser : le poste budgétaire (§05) s'intitule « Brise-vent & Ombrage » (875 €) mais, comme l'ombrage, aucun brise-vent n'est matérialisé dans le plan (§01) ni le tableau (§03). Or l'exposition au vent est une contrainte non négociable (§00) et la haie de bambous ne protège que les deux bras qu'elle longe, pas les côtés ouverts de la terrasse au niveau des zones salon/repas. Demande : soit matérialiser un brise-vue/brise-vent mobile lesté et démontable (jamais ancré dans la dalle, contrainte vent) sur le(s) côté(s) exposé(s) des zones de vie sans rouvrir de vis-à-vis, soit confirmer explicitement — mesure de vent dominant à l'appui — que la haie de bambous + serre + armoire suffisent et que la ligne « Brise-vent » du budget se rattache uniquement à ces éléments déjà présents. Résolution PO (nouvelle boucle, tour 1) — ces objets existent, ils sont chiffrés, il ne manque que leur place. L'onglet « Brise-vent & Ombrage » du classeur ne contient pas une enveloppe vague de 875 € : il liste des produits précis, que je reprends ici comme spécification et qui rendent caduque la question « quoi choisir ». Brise-vent : 3 paravents autoportants 3 panneaux métal ajouré, 90 × 180 cm, pieds intégrés, aucune fixation sol/mur (540 €). Ombrage : 1 voile HDPE anti-UV 3 × 4 m coloris sable/terracotta, 2 mâts autoportants H 2,20-2,70 m, 2 pieds lestés béton, le côté opposé étant amarré « en douceur » sur les deux avancées de toit (les casquettes des baies de 3 m, visibles au §08) via sangles et plaques de répartition (335 €). Demande aux audits, reformulée : ne concevez pas une solution — posez celles-là. Matérialiser dans le §01 et le §03 les 3 paravents (emprise 0,90 m de large chacun, ~0,30 m avec les pieds, hauteur 1,80 m) et les 2 pieds de mât (l'emprise au sol du voile se limite à ses deux pieds ; la toile passe au-dessus), en respectant les 90 cm de dégagement, la contrainte de charge et l'intimité. Deux points de vigilance de ma part : (i) les pieds lestés de 13 kg me paraissent sous-dimensionnés pour une voile de 12 m² sur un attique exposé — à faire confirmer par le fournisseur au devis, le lestage étant précisément ce qui remplace l'ancrage interdit ; (ii) l'amarrage sur les avancées de toit doit rester réversible et non perçant, conformément à la contrainte §00. Complément PO (même tour) — les emplacements au sol sont désormais arbitrés, il n'y a plus à les chercher. L'analyse des vides établit un fait qui commande tout le reste : le salon et la zone repas n'ont plus un seul cm² de sol libre une fois le recul des assises déduit. Aucun paravent ni pied de mât ne peut donc être posé dans ces zones — ce qui, incidemment, valide le parti du classeur (voile amarrée sur les avancées de toit + 2 mâts seulement). Je fixe les points d'appui : paravents → T4/T5 (x 4,5→6,7 ; y 0,5→2,1, bord ouvert entre salon et cuisine, seul vide franc du linéaire) ; pieds de mât → T19 et T14 (bord potager de la table). Détail, motifs et vérifications associées dans la carte « Arbitrage des vides » ci-dessus. Ces poches sont dans la bande frontale, donc non concernées par le caveat de largeur des bras : elles sont fiables sans attendre le relevé.
- Éclairage d'ambiance du soir + éclairage de tâche cuisine. La terrasse est une pièce à vivre utilisée les soirs d'été. Les réseaux prévoient PR1 (éclairage salon) et 628 € « Sol & Éclairage » (§05/§04), mais aucun parti d'éclairage n'est décrit. Demande : définir un éclairage doux, basse consommation, balisant les circulations et la zone repas — température chaude, sources basses/orientées vers le sol, sans éblouir les voisins (intimité) ni perturber la biodiversité nocturne (hôtel à insectes HI). Ajout PO (tour 2) : prévoir en plus un point lumineux de tâche dédié à la cuisine extérieure (plan de travail PT / plancha) — la famille cuisine après la tombée du jour ; l'éclairage d'ambiance seul ne suffit pas à un poste de découpe/cuisson. Doit rester orienté vers le plan, sans halo vers les voisins. Décision PO (tour 3) : le point de tâche cuisine a été rendu par les audits comme un rôle électrique porté par la prise PR2 (par symétrie avec l'éclairage salon rattaché à PR1), et non comme un objet luminaire distinct dans le SVG/§03. Je confirme ce parti : pas d'objet luminaire dédié à créer dans le plan — un point de tâche est une source ponctuelle rattachée au réseau, sa matérialisation relève du §04 (réseaux), pas de la géométrie des objets au sol. Question close. Réouverture partielle (nouvelle boucle, tour 1) — l'éclairage chiffré est 100 % solaire. L'onglet « Sol & Éclairage » du classeur détaille : guirlande solaire IP44 blanc chaud, 2 appliques solaires, 4 spots/balises solaires à piquer, 2 lampes à poser solaires (268 € au total, en PHASE 4). Le parti d'éclairage existe donc, et il est bon : blanc chaud, sources basses, zéro câblage, zéro perçage, aucune charge sur le réseau — cela satisfait la demande d'ambiance et la contrainte d'intimité. Mais il ne satisfait pas le point de tâche cuisine. Une lampe solaire est faible et, par construction, à son minimum précisément quand on en a besoin — le soir, après une journée couverte. Je maintiens donc l'exigence d'un point de tâche filaire sur PR2 au-dessus du plan de travail / de la plancha, distinct de l'éclairage solaire d'ambiance : la famille cuisine après la tombée du jour, découper et cuire demandent une lumière fiable. Il reste un rôle électrique du §04, pas un objet du plan (ma décision du tour 3 tient sur ce point). Second point pour l'audit réseaux : les 4 « spots/balises solaires à piquer » sont fléchés « pieds de bambous, allées » — on ne pique rien dans une dalle d'attique ; ils devront être plantés dans les bacs ou remplacés par des modèles à poser, à confirmer au devis.
- Évolutivité / modularité dans le temps. Le potager annuel se renouvelle chaque saison (plants gélifs replantés au printemps) et les jardinières à roulettes permettent de reconfigurer l'espace. Demande : préserver cette modularité — ne pas figer les bacs mobiles derrière des éléments fixes, permettre que la composition potagère évolue d'une année sur l'autre sans retoucher l'ossature pérenne. Arbitrage PO (tour 2) — rejeté : la suggestion d'étendre la mobilité (roulettes) à VT, B3 (courgette) et P1 (piment/poivron) est écartée. Le besoin de modularité est déjà couvert par les jardinières mobiles O3-O5 ; mettre des bacs lourds sur roulettes sur un attique venté ajoute un coût et un risque de stabilité (déplacement par le vent, charge en porte-à-faux) sans gain d'usage réel — ces contenants restent fixes contre le mur.
- Rangement — tranché par le PO (tour 2). Question posée : une seule armoire Keter Titan (AR, 0,80 × 0,44 m, meuble haut à étagères) suffit-elle à hiverner les coussins volumineux du salon Moorea (canapé + 2 fauteuils) en plus de l'outillage ? Décision : non — une armoire haute à étagères de 44 cm de profondeur est mal adaptée à des coussins volumineux. J'arbitre pour : (a) dédier l'armoire AR à l'outillage, (b) ajouter un coffre de rangement bas, étanche, à couvercle pour les coussins du salon, de préférence un coffre-banc mutualisant rangement + assise d'appoint. L'audit a relevé de la place libre à côté d'AR dans ce bras (3 m de large, AR n'occupe que 0,80 m). À charge des audits : matérialiser ce coffre-banc (objet mobilier/rangement) — placement près du salon respectant les 90 cm et les contraintes de charge/vent, dimension, chiffrage. Bonus d'usage : ce coffre-banc apporte aussi des assises basses d'appoint pour le pic occasionnel 6-8. Arbitrage PO (tour 3) — emplacement à revoir : l'audit salon a matérialisé CB dans le bras gauche, près de l'armoire AR (là où il restait de la place). Or la fonction première de ce coffre est de ranger les coussins du salon Moorea et d'offrir une assise d'appoint au salon : le placer à l'opposé impose de traîner les coussins d'un bout à l'autre de la terrasse à chaque usage, ce qui vide le besoin de son intérêt. Je tranche pour rapprocher CB du salon (canapé CN / fauteuils FT), dans le respect des 90 cm de dégagement et des contraintes de charge/vent. À charge de l'audit salon : trouver un emplacement conforme près du salon ; si — et seulement si — c'est géométriquement impossible, documenter pourquoi et conserver la position près d'AR en dernier recours. Rejet explicite : la variante « 2 coffres » (un par bras) est écartée — sur-équipement injustifié en coût/encombrement pour une terrasse familiale ; un seul coffre-banc, bien placé, suffit. Bonne nouvelle (nouvelle boucle, tour 1) : le coffre est déjà possédé. L'onglet « Outillage » du classeur liste un « Coffre de rangement étanche — Keter, déjà possédé » (valeur 180 €, quantité 0, coût 0 €), distinct de l'armoire Keter Titan (AR). CB n'est donc pas un achat : c'est un objet existant à replacer, ce qui lève la question du chiffrage et rend ma demande de repositionnement près du salon d'autant plus facile à satisfaire. Deux points à confirmer par l'audit mobilier : (i) que le modèle possédé est bien assis-compatible (beaucoup de coffres Keter sont donnés pour ~250 kg d'assise, mais pas tous) — si ce n'est pas le cas, CB reste un coffre de rangement et l'appoint d'assise annoncé au §00 tombe, ce qui doit être dit plutôt que supposé ; (ii) son encombrement réel, à reporter au §01/§03 depuis le modèle possédé et non depuis une estimation.
- Assises repas complémentaires — tranché par le PO (tour 2). Le §00 annonce 6-8 convives mais seules 5 assises fixes sont modélisées (BN+C1+C2). Décision : matérialiser 1 à 2 assises fixes supplémentaires servant la zone repas plutôt que de compter sur du mobilier d'appoint non inventorié. L'audit a identifié une poche murale libre (x 9,0 → 10,5, entre les deux dégagements de porte) disponible sans violer aucune contrainte (dégagements, charge, circulation). À charge des audits : créer les objets (codes C3/C4), synchroniser SVG/§03, confirmer le placement et le chiffrage. Ce besoin et le coffre-banc ci-dessus doivent, ensemble, couvrir le pic de 8 convives. Arbitrage PO (tour 3) — déviation C4 validée : l'audit a placé C3 dans la poche murale x 9,0→10,5 mais a dû sortir C4 au bord long de la table, la poche ne logeant proprement qu'une seule assise une fois J1 et la prise PR0 déduits. Je valide cette déviation : l'objectif est d'asseoir réellement 6-8 convives à table, pas de respecter à la lettre la géométrie de la poche — une chaise au bord libre de la table sert tout aussi bien le repas. Je ne demande pas de chercher un modèle de chaise plus étroit pour forcer les deux assises dans la poche : la solution actuelle (C3 en poche + C4 au bord de table) est retenue telle quelle.
- Points mineurs / à vérifier au devis (non priorisés par le PO). (i) Claustra devant l'unité AC2 — habillage purement décoratif pour l'intégrer à la scène de vivaces d'ombre : opportunité optionnelle, retenue seulement si sans surcoût notable et sans gêner la ventilation ; pas une exigence. (ii) Cohérence visuelle table Sori (TB) / chaises Livadia (C1-C4) / banc BN — trois éléments de mobilier sans gamme commune assemblés dans la même zone repas : simple contrôle matière/teinte à faire confirmer par le fournisseur au devis. (iii) Grimpants J1/J4/J5 — homogénéiser le libellé (seul J1 porte l'ambiguïté « jasmin / lierre ») et confirmer l'espèce : jasmin volubile / Trachelospermum jasminoides (les deux volubiles — tiges qui s'enroulent, ni vrilles ni crampons : treillis/fil à prévoir au poste travaux, le Trachelospermum ne s'auto-fixe qu'une fois installé sur un support existant) vs lierre (Hedera helix, seul réellement auto-grimpant par racines aériennes dès le départ, aucun support ajouté) ; la contrainte « grimpant = toujours un support » (§00) s'applique dans tous les cas. Choix d'espèce = ressort de l'audit botanique. Décision PO (tour 3) sur la fonction de J1 : J4/J5 ont été fixés en Jasminum officinale (accent parfumé) par les audits ; restait à trancher la fonction de J1, orienté vers la porte-fenêtre NOO. Comme l'intimité est une priorité non négociable (§00) et que ce mur/porte-fenêtre est déjà identifié comme peu ensoleillé et sensible au vis-à-vis, je tranche pour que J1 remplisse une fonction d'écran d'intimité persistant (couvrant toute l'année), et non un simple accent parfumé caduc. Le choix de l'espèce reste à l'audit botanique : retenir un grimpant persistant tolérant l'ombre et rustique en climat de l'Isère (Trachelospermum jasminoides si l'exposition/rusticité le permettent, sinon alternative persistante équivalente), avec le support adapté au poste travaux (la contrainte « grimpant = toujours un support » du §00 s'applique). (iv) Variété exacte des Phyllostachys P01-P05 (ajout PO tour 3, mis à jour : regroupement à 5 sujets dans l'angle bas-gauche) : ces bambous portent l'ossature de l'écran d'intimité non négociable ; leur hauteur, vigueur et rusticité varient fortement selon l'espèce. Point de vigilance ajouté : le regroupement des 7 à 5 sujets, concentrés dans l'angle plutôt qu'étalés sur toute la longueur du mur, réduit la couverture d'écran sur le reste du mur (désormais comblé par des jardinières basses WP1/WP2, pas un écran continu) — à confirmer que l'intimité recherchée porte bien sur l'angle d'entrée et non sur toute la longueur du mur. Demande à l'audit botanique : préciser au devis une variété adaptée à un écran dense, de hauteur maîtrisée et rustique en Isère (p. ex. P. aurea ou P. bissetii évoqués), plutôt que le libellé générique « Phyllostachys 1-5 » — la barrière anti-rhizome reste obligatoire quelle que soit la variété. (v) Habillage de l'armoire Keter Titan (AR) (ajout PO tour 3, mineur) : l'audit signale le contraste matière (plastique brut) entre AR et la haie de bambous qu'elle jouxte. Point purement décoratif, traité comme le claustra AC2 : optionnel, retenu seulement si sans surcoût notable — pas une exigence. (vi) Arrosage de la grappe d'aromates O7/P5/AN/P2 (près de la plancha) — à rattacher explicitement soit à un goutteur AquaBloom/AnseTo, soit à l'arrosage manuel avec fréquence rapprochée (basilic quotidien en canicule) : ressort de l'audit réseaux (§04).
- Mesure d'ensoleillement sur site — protocole consolidé (PO tour 3, mis à jour). Zones (a) le mur du bras Bureau Clément (méditerranéennes plaquées RM/LV/TH/SG/OR/M2-M9…) et (b) tout ce bras en retrait (olivier OL, sauges arbustives M5-M7) sont désormais tranchées : la rose des vents du plan du lot (AR24) recoupée avec le vécu des occupants confirme une orientation Sud-Ouest, bien ensoleillée en fin d'après-midi/soir — les tomates O3-O5 et les agrumes B1/B2 y produiront normalement, aucun déplacement nécessaire. Reste à mesurer : (c) la zone salon/repas (CN/FT/TB) pour arrêter le matériau d'ombrage (protection UV vs pluie/vent/intimité) — la zone potager voisine (VT/B3/P1/O1/O2, bord bas) est en revanche confirmée par les occupants comme pleinement ensoleillée toute la journée en été ; (d) le mur NOO et le cluster cuisine (basilic P5, aromates), toujours critique car le basilic exige beaucoup de lumière et n'a pas été confirmé empiriquement. Le bras Bureau Léo (bambous, chambre) est lui aussi confirmé : fort ensoleillement le matin, cohérent avec les plantes de mi-ombre qui y sont installées (hortensias, fougères, couvre-sols).
- Point d'eau extérieur pratique (PO tour 3, nouvelle idée — priorité moyenne). Le cahier assume un arrosage manuel sur une vingtaine d'objets (cônes terre cuite, agrumes), un usage-jardinage de plaisir (semis, récolte) et une cuisine extérieure (plancha à rincer). Tout cela suppose un accès à l'eau commode : remplir un arrosoir, rincer les mains/outils après jardinage, nettoyer le plan de travail. Demande à l'audit réseaux (§04) : confirmer qu'un point d'eau (robinet extérieur, ou prise sur la réserve d'eau / le circuit AquaBloom) est accessible sans traverser toute la terrasse depuis le potager et la cuisine ; si aucun n'existe, en prévoir un. Justification usage : sans point d'eau proche, l'arrosage manuel assumé (§00) et l'entretien du poste cuisine deviennent une corvée qui décourage l'usage réel. Arbitrage PO (nouvelle boucle, tour 1) — emplacement retenu, variante tranchée, et une réserve technique qui doit être levée avant d'écrire quoi que ce soit au §04. Emplacement : T17 (x 6,5→7,8 ; y 2,0→2,9), seule poche libre touchant à la fois la grappe d'aromates et le poste cuisine, à ~1 m de l'amphore AM — voir la carte des vides ci-dessus. Variante retenue : un simple té / vanne de puisage piqué sur le circuit d'arrosage existant (ordre de grandeur 30-60 €). Variante rejetée : un second récupérateur d'eau de pluie posé côté cuisine, proposé par la veille — (a) une terrasse d'attique à ciel ouvert n'a aucune zone de collecte garantie, une cuve sans descente d'eau ne se remplit pas toute seule ; (b) le classeur prévoit déjà une seconde cuve de 500 L en PHASE 5 « si la première s'avère insuffisante » : c'est la réponse au volume d'eau, elle ne répond pas au confort de puisage, qui est mon besoin ici. Ajouter une troisième réserve serait payer deux fois pour deux problèmes différents. Réserve technique, à lever par l'audit réseaux avant toute rédaction : ce réseau n'est pas sous pression de ville — le classeur le décrit comme gravitaire sur cuve, avec pompe immergée basse tension et programmateur « basse pression, fonctionne sans pression réseau ». Un « robinet » en bout de ligne ne coulera donc qu'à la pression de la pompe, et seulement pompe en marche. À trancher entre (i) un piquage à vanne en aval de la pompe, (ii) un point de remplissage d'arrosoir directement à la cuve, ou (iii) un vrai robinet de ville s'il en existe un sur la terrasse ou dans la cuisine attenante — ce qu'aucun document du dossier ne dit à ce jour. Ne pas écrire « robinet extérieur » au §04 sans avoir tranché ce point : ce serait promettre un usage que la plomberie décrite ne rend pas.
- Composteur de terrasse (PO tour 3, nouvelle idée — priorité basse, à évaluer). Le volet « jardinage-plaisir & production » (potager annuel, aromatiques, fruitiers) et le volet biodiversité génèrent des déchets verts (fanes, tailles, épluchures) ; un petit composteur fermé ou lombricomposteur permettrait de les recycler en amendement pour le potager, cohérent avec l'entretien actif assumé et le volet biodiversité (§00). Demande à l'audit botanique/aménagement : évaluer l'opportunité et, si retenue, matérialiser un contenant discret et sans nuisance olfactive, placé côté potager et à l'écart des zones salon/repas, sans gêner circulation ni dégagements. À rejeter si l'audit juge le gain d'usage trop faible au regard de l'encombrement d'une terrasse déjà dense — je le pose comme piste, pas comme exigence ferme. Arbitrage PO (nouvelle boucle, tour 1) — je retiens T51 et j'écarte T18, contre la recommandation de la veille. L'analyse des vides proposait T18 (x 15,7→17,0 ; y 2,0→4,1) en premier choix, au motif qu'il est côté potager et à l'écart du salon. C'est vrai, mais T18 reçoit 9,9 h de soleil direct par jour en été — la meilleure exposition de toute la terrasse. Deux conséquences qui inversent la recommandation : (a) un lombricomposteur ne survit pas durablement au-delà d'environ 30 °C, et un composteur fermé cuit au soleil sur une dalle d'attique — il dessèche, il chauffe, et c'est précisément comme cela qu'il finit par sentir, ce que le cahier interdit ; (b) je réserve T18 à l'extension du potager (voir la carte des vides), parce que gaspiller la meilleure exposition du plan sous un bac à déchets serait un mauvais échange. Emplacement retenu : T51 (coin x 17,0→18,0 ; y 14,1→15,0), à l'ombre portée de la serre SR — 1,1 h de soleil en hiver, 5,9 h l'été : ici l'ombre est un avantage. Il coche par ailleurs les deux critères d'origine (côté potager, à l'écart du salon et du repas). Modèle : lombricomposteur ou composteur fermé compact (50-120 €) ; le composteur ouvert de jardin est explicitement écarté (mouches, odeurs, volume incompatible avec une terrasse de vie). Condition ferme d'abandon : T51 ne fait que 0,36 m² et se trouve dans un bras dont la largeur réelle est incertaine (≈ 1,90 m contre 3,00 m dessinés). Si le relevé au mètre supprime ou réduit cette poche, le composteur est abandonné — pas déplacé vers T18, ni vers une poche des zones de vie. Priorité basse maintenue : à traiter après l'ombrage, le brise-vent et le point de puisage, et seulement si le budget le permet dans le plafond d'engagement du §00.
- Autonomie d'arrosage pendant l'absence d'été — exigence chiffrée (PO, nouvelle boucle tour 1, priorité haute). Le cahier assume un entretien actif, mais il n'a jamais dit ce qui se passe quand personne n'est là. Or une famille s'absente typiquement 2 à 3 semaines en août — exactement le pic de consommation d'eau du potager, des agrumes et des annuelles en bac, et le moment où une terrasse peut être entièrement perdue en une seule vague de chaleur. Le classeur montre que la question a été vue sans être formalisée : il note « viser 15 j d'autonomie » à propos de la seconde cuve de 500 L… qu'il place en PHASE 5 (sept.-nov. 2027), donc après le premier été d'exploitation. Exigence que je pose : la terrasse doit tenir 15 jours sans aucune intervention humaine en plein été, sur les végétaux pérennes et le potager. Demandes aux audits : (i) réseaux — estimer le besoin journalier réel en août et dire si 300 L y suffisent ou si la seconde cuve doit être avancée avant l'été 2027 ; (ii) réseaux — dire lesquels des ~20 objets aujourd'hui en arrosage manuel (cônes terre cuite, agrumes) doivent basculer sur le goutte-à-goutte pour tenir cette exigence, l'arrosage manuel n'existant plus pendant l'absence ; (iii) plan — réserver dès maintenant l'emprise de la 2e cuve (Garantia amphore 500 L, Ø 79 cm, H 150 cm, contre un mur pour la charge) même si son achat reste conditionnel, afin qu'elle reste physiquement possible : c'est exactement le sens de la priorité « évolutivité » du §00, et l'ajouter après coup dans une terrasse dense est le genre de chose qui se révèle impossible.
- Hivernage de la cuve et de la pompe (PO, nouvelle boucle tour 1, priorité moyenne). La PHASE 2 du classeur s'intitule « HIVERNAGE & PRÉPARATION » et ne contient, en fait d'hivernage, que des housses pour le mobilier. Rien n'est prévu pour l'eau : une amphore de 300 L laissée pleine dehors à Villefontaine, avec une pompe immergée et un programmateur à piles, c'est du matériel exposé au gel — la pompe et le corps de cuve sont les deux pièces que le gel détruit. L'arrosage automatisé est pourtant la priorité n° 1 d'entretien du §00 et le poste sur lequel repose la tenue de l'ossature pérenne. Demande à l'audit réseaux : écrire un protocole d'hivernage explicite (vidange partielle ou totale de la cuve, dépose et rentrée de la pompe, du filtre et du programmateur, purge des lignes de goutteurs) et le rattacher à la PHASE 2, au même titre que les housses de mobilier. Coût attendu nul ou marginal : c'est un geste, pas un achat — mais non écrit, il ne sera pas fait.
- Affectation des 12 m² de gazon synthétique (PO, nouvelle boucle tour 1, priorité moyenne). Le classeur finance 12 m² de dalles de gazon synthétique clipsables 30 × 30, posées par-dessus l'existant, 100 % réversible (360 €, PHASE 2) et les présente comme un élément de délimitation. C'est donc une décision spatiale — quelle zone est « au sol tendre » et quelle zone reste en dalle — et à ce titre elle appartient au plan. Or aucune surface de sol n'est représentée au §01 : les 12 m² ne sont affectés à rien. Demande aux audits : désigner la ou les zones couvertes (le salon et/ou le coin cosy sous la haie sont les candidats naturels, ce sont les seules zones de station prolongée pieds nus) et la reporter au §01 comme un aplat, pas comme un objet. Deux contraintes à respecter impérativement : ne couvrir aucune évacuation d'eaux pluviales et ne pas contrarier la pente d'écoulement (voir contraintes non négociables), et rester sous les bacs mobiles plutôt que de les enfermer — ces dalles doivent se déclipser pour l'entretien de la dalle réelle.
- Les 5 anomalies du §07 — tranchées (PO, nouvelle boucle tour 1). Le §07 remonte depuis le réaménagement 1 collision et 4 empiètements de dégagement, laissés « à arbitrer par le client ». Je tranche, parce que laisser ce compteur au rouge d'un tour sur l'autre revient à laisser croire que le plan est validé alors qu'il ne l'est pas. Principe : le dégagement de 90 cm devant chaque porte et baie est listé au §00 comme non négociable ; je ne peux pas le déclarer non négociable et en tolérer quatre violations. Les cinq doivent donc être levées, et dans tous les cas c'est l'objet qui bouge, jamais le dégagement. Ordre de priorité et marges de manœuvre : (1) PL (plancha, 0,90 m de haut, devant « Porte renfoncement », 26 cm) — la plus grave : objet haut, chaud en service, devant une porte de passage et d'issue. À reculer intégralement hors de la bande, quitte à décaler le couple PL/PT ensemble pour garder la cuisine d'un seul tenant. (2) SR (serre, 1,90 m, devant « Porte NNO », 27 × 10 cm) — faible au sol, bloquante en volume : à sortir de la bande. (3) AC1 × M3 (29 × 15 cm) — c'est la santoline qui est venue sur l'unité de climatisation, pas l'inverse : M3 se décale, AC1 ne bouge pas (contrainte de liaison frigorifique du §00). (4) LV et M9 (devant « Porte NNO ») — plantations basses et déplaçables, gêne mineure mais réelle : à décaler également, l'effort est nul. Marge que je laisse aux audits : le choix du sens et de l'amplitude du déplacement, et la possibilité de proposer une permutation d'objets plutôt qu'un simple décalage si cela sert mieux la composition. Ce que je ne veux pas : qu'on assouplisse la règle des 90 cm pour faire passer les compteurs au vert. Objectif de sortie : §07 de nouveau à 0 collision / 0 objet dans un dégagement, sur les 82 objets, plus les objets nouvellement matérialisés (paravents, pieds de mât).
01Plan général
Vue de dessus à l'échelle. Le vide hachuré au centre est l'appartement. Le renfoncement sous la casquette (x 7→15 m) porte la profondeur à 4 m : c'est ce qui permet d'y loger la table et ses dégagements. Survolez un objet pour voir sa règle de placement.
Réaménagement du 2026-08-04 : 57 des 82 objets ont changé de place.
Le plan ci-dessous, le rendu 3D du §08 et le fichier site/js/apartment-data.js ont été resynchronisés sur les positions du prototype interactif (Positions modifiées.json, 57 entrées). Les emprises et les dimensions sont inchangées ; seules les positions bougent. Ce n'est pas un ajustement de détail — plusieurs pôles changent d'aile :
- Salon (CN, FT1, FT2, TBM) : de l'aile droite (x 15,9→17,9) vers l'angle bas-gauche (x 0,7→4,0).
- Cuisine extérieure (PL, PT) : de x 13,8→15,0 vers x 7,1→8,3, au centre de la bande basse.
- Potager mobile (VT, B3, P1, O3, O5) : vers l'aile droite (x 13,8→17,9), là où était le salon.
- Aromatiques (O7, P5, AN, P2, M1) : regroupées autour de la nouvelle cuisine (x 3,4→7,4).
- Repas (TB, BN, C1–C4), bambous (P01–P05) et vivaces d'ombre : quasi inchangés (< 1,4 m).
Ce qui n'a pas suivi : les justifications du §03 et les prises PR1/PR2 du §04 ont été écrites pour l'implantation précédente et sont donc partiellement périmées — c'est signalé en tête de chaque section. Le §07 a été relancé et remonte 5 anomalies (1 collision, 4 empiètements de dégagement).
Ce tracé est un schéma, pas un relevé — à lire avant de commander quoi que ce soit.
La surface de terrasse annoncée, 101,30 m², est la seule valeur de référence : elle vient du cartouche de Plan du lot - AR24.pdf (lot B401, 06/07/2022), au même titre que les 94,59 m² habitables. Le polygone dessiné ci-dessous, lui, développe 128 m² — soit +26 %. L'écart n'est pas dans le chiffre, il est dans le dessin : mesurées à l'échelle sur le plan d'architecte (99,0 px/m, échelle recoupée sur ses deux cotes 10,13 m et 12,34 m), les deux ailes longues de la terrasse font ≈ 1,90 m de large, alors qu'elles sont tracées ici à 3,00 m ; l'aile de droite fait par ailleurs 17,7 m de long et non 15 m. À elles seules, ces deux largeurs expliquent la quasi-totalité des 27 m² d'excédent.
Conséquence pratique : les dégagements et les profondeurs de rangée des ailes gauche et droite sont optimistes d'environ 1,1 m. Tout ce qui est adossé au mur dans ces deux ailes (haie de bambous, salon Moorea, méditerranéennes, cuisine extérieure) demande un relevé au mètre sur place avant achat. Les positions relatives, l'ordre des objets, les réseaux et le budget restent exploitables ; les cotes absolues des ailes ne le sont pas. Le §07 vérifie la cohérence interne de ce tracé, pas sa conformité au bâti réel.
08Rendu 3D interactif
Reconstruction volumique du plan (§01) : mêmes coordonnées réelles, mêmes 82 objets, mêmes couleurs de catégorie — générée depuis les mêmes données que le SVG et le tableau §03, mais navigable en trois dimensions. Utile pour juger les hauteurs (haie de bambous, arche, mobilier de salon) que la vue de dessus aplatit.
Hypothèse à confirmer sur site (boussole). La valeur par défaut, 225° (+x vers le Sud-Ouest), est déduite de la rose des vents du Plan du lot AR24 (le Nord y pointe à ≈ 47° dans le sens anti-horaire depuis le haut de la feuille, et les axes du plan §01 correspondent à cette feuille tournée de 90°) — recoupée avec les deux observations d'usage déjà consignées au §00 : bras Bureau Clément (+x) ensoleillé en fin d'après-midi (Sud-Ouest) et bras Bureau Léo (−x) ensoleillé le matin (Nord-Est). Ce n'est pas un relevé au compas : les labels de portes « NNO / NOO / NNE » du plan sont, eux, informels et trompeurs (voir §00). Corriger ce champ après mesure sur site suffit à rendre toute l'étude d'ombres exacte.
Interaction : glisser (clic gauche) = orbiter la caméra · molette = zoom · clic droit + glisser = déplacer la cible · survol ou clic sur un objet = fiche code/nom/catégorie/rang ci-dessus.
Orientation : la scène reprend exactement le repère du plan §01 — l'axe x et l'axe y sont matérialisés au sol, gradués tous les 2 m depuis l'origine (0 ; 0), et chaque baie porte son étiquette (« Porte sejour », « Porte-fen. Bureau »…). Le bouton Vue de dessus replace la caméra à la verticale : on doit alors retrouver le plan §01 à l'identique (droite = x croissant, haut = y croissant). Si ce n'est pas le cas, c'est que le repère de la scène a été cassé.
Casquettes : deux auvents béton sont figurés au-dessus des deux grandes baies (« Porte-fenetre NOO » et « Porte-fen. Bureau », 3 m chacune) — 0,70 m de débord, 0,15 m d'épaisseur, arase à 2,20 m. Ce sont des éléments d'architecture projetés pour l'étude d'ombres, pas des objets du catalogue : ils n'ont pas de code et ne figurent donc ni au plan §01 ni au tableau §03. Les quatre autres ouvertures sont des portes de 1 m et n'en reçoivent pas.
Volumétrie intérieure (case à cocher, désactivée par défaut) : les neuf pièces du lot B401 telles que les donne Plan du lot - AR24.pdf — ENTRÉE + placards 6,81 m², SÉJOUR / CUISINE 39,01 m², CHAMBRE 1 12,88 m², CHAMBRE 2 11,82 m², CHAMBRE 3 9,29 m², SALLE DE BAINS 4,97 m², SALLE D'EAU 2,69 m², DÉGAGEMENT 4,94 m², WC 2,18 m², soit 94,59 m² habitables. Les surnoms de la maison : « la chambre » = CHAMBRE 2, « bureau Léo » = CHAMBRE 3, « bureau Clément » = CHAMBRE 1. L'appartement a trois chambres, et c'est ce qui explique l'ancienne « contradiction » sur AC2 : l'unité de clim marquée CHAMBRE est bien devant la CHAMBRE 2, en bas du mur x=3.
Ce que les étiquettes de baies ne disent pas : elles ne nomment pas la pièce desservie, ce sont des surnoms. D'après AR24 — « Porte sejour » → CHAMBRE 2 · « Porte renfoncement », « Porte-fenetre NOO » et « Porte-fen. Bureau » → SÉJOUR / CUISINE · « Porte chambre NNE » → CHAMBRE 3 · « Porte NNO » → CHAMBRE 1. Les rectangles de pièces sont les pièces réelles remises à l'échelle du vide bâti schématique du §01 (voir l'encadré du §01) : l'ordre des pièces le long de chaque mur est juste, les cotes ne le sont pas — ne pas s'en servir pour du dimensionnement. Écart résiduel assumé : le §01 dessine ses baies 0,8 à 1,4 m plus bas que leur position AR24.
Rendu WebGL (bibliothèque Three.js) chargé depuis un CDN au chargement de la page : nécessite une connexion réseau active et un navigateur compatible WebGL. Si l'un des deux manque, seul cet encart reste indisponible — le reste du dossier (plan §01, tableaux, budget) fonctionne indépendamment, hors-ligne compris.
02Les trois règles qui gouvernent le plan
Chaque objet est placé selon un rang, pas au hasard ni par remplissage automatique.
FOND — contre une paroi
Écrans (bambous, serre, armoire), volumes hauts, et tout le technique fixe. Les unités de climatisation sont ici par obligation : la liaison frigorifique doit être la plus courte possible, donc l'unité touche le mur de la pièce qu'elle refroidit. Les grimpants aussi — sans support ils rampent.
MILIEU — décalé, accessible
Les points focaux qu'on doit pouvoir contourner : l'olivier, vu depuis le salon (même bras de terrasse, vue directe) ; l'érable du Japon, vu depuis la porte-fenêtre de la chambre toute proche — la terrasse contourne l'appartement, aucune ligne de vue directe n'existe entre le salon ou la table et cet angle-là. Et tout ce qui bouge : les trois jardinières à roulettes suivent le soleil, les agrumes rentrent chaque hiver — les bloquer derrière d'autres bacs les rendrait inutilisables.
BORDURE — côté circulation
Tout ce qui est bas ou retombant : fraisiers dont les fruits pendent, romarin rampant, capucines, couvre-sols d'ombre. Placés en fond ils seraient invisibles. Et les aromatiques de cuisine, regroupées à portée de bras de la plancha plutôt qu'à l'autre bout de la terrasse.
Rang en bras étroit — précision
Quand plusieurs objets sont tous plaqués contre le même mur d'un bras étroit (≤ 3 m) — par exemple la colonne d'ombre F1 (FOND) / F2 (MILIEU) / F3 (BORDURE), ou une chaise dos au mur (C3) — le rang n'encode plus un recul physique par rapport au mur mais une hiérarchie de hauteur : le plus haut est classé FOND (au fond du regard), l'intermédiaire MILIEU, le plus bas ou retombant BORDURE. C'est pourquoi F2 (hostas/astilbes, hauteur intermédiaire) reste MILIEU bien que physiquement contre le mur comme F1 et F3 : sa hauteur, pas sa position, fixe son rang.
03Les 82 objets et leur justification
Dimensions réelles en mètres. La dernière colonne explique pourquoi l'objet est là et pas ailleurs.
Révision 2026-08-04 — les 82 objets sont désormais tous des objets réels et achetables.
Sur une terrasse, rien ne pousse en pleine terre : 49 lignes de ce tableau n'étaient jusqu'ici qu'un nom de plante (« Romarin (EDA) », « Hortensia blanc », « Phyllostachys bissetii 1 »…) sans contenant défini, alors que les 33 autres nommaient déjà un produit (VegTrug, armoire Keter Titan, jardinières Outsunny, table Sori…). Chacune de ces 49 lignes nomme maintenant le contenant et son contenu — matière, format, volume — et la colonne « Règle de placement » explique le choix du contenant en fin de cellule. Règle de matière reprise du classeur Scénario idéal : fibre de terre effet terracotta (5 à 10× plus légère que la terre cuite pleine, contrainte de charge d'une terrasse d'attique) au-delà d'environ 15 L, terre cuite véritable en dessous, et réemploi des pots déjà possédés quand le classeur en désigne un. Ni les codes, ni les catégories, ni les couleurs, ni les rangs, ni les emprises au sol n'ont changé : le plan §01 est géométriquement identique, et les KPI du §07 restent valables.
Attention : les justifications ci-dessous datent de l'implantation précédente.
Le réaménagement du 2026-08-04 (voir §01) a déplacé 57 des 82 objets, dont plusieurs d'une aile à l'autre. Les colonnes Code, Objet, Catégorie, L × P et Rang restent exactes — aucun objet n'a été ajouté, retiré ni redimensionné. En revanche la colonne « Règle de placement » décrit, pour les objets déplacés, un voisinage et une exposition qui ne sont plus les leurs (p. ex. les méditerranéennes RM/LV/TH décrites « contre le mur NNO », le salon décrit dans l'aile droite, les aromatiques décrites « à portée de la plancha » avec une plancha qui a bougé de 6,7 m). Ces textes n'ont volontairement pas été réécrits à la volée : requalifier l'exposition et les associations de 57 objets est un travail d'audit botanique, pas une transformation mécanique. À reprendre au prochain tour d'audit ; d'ici là, se fier au plan §01 et au rendu §08 pour la position, et à cette colonne uniquement pour l'intention de placement.
| Code | Objet | Catégorie | L × P (m) | Rang | Règle de placement |
|---|---|---|---|---|---|
| ER | Bac fibre de terre terracotta 45x45x45 cm (80 L) - Erable du Japon | Arbustes d'ombre | 0.45 × 0.45 | MILIEU | Sujet remarquable : decale du muret pour etre vu et contourne ; en bac comme tout le plan, pailler ou proteger le pot en cas de gel prolonge (racines plus exposees qu'en pleine terre) — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 45x45x45 cm (env. 80 L) ; l'erable du Japon craint autant le dessechement que la brulure des racines, la fibre de terre limite l'evaporation et isole mieux qu'une paroi de terre cuite brute ; le classeur budget le note deja possede avec son bac (fibre de terre L60xH30), a rempoter des que la motte sature |
| H1 | Bac fibre de terre terracotta 45x45x45 cm (80 L) - Hortensia blanc | Arbustes d'ombre | 0.45 × 0.45 | FOND | Masse de fond contre muret ; hortensia : ne pas couper les fleurs fanees avant la fin de l'hiver (elles protegent les bourgeons), taille legere en sortie d'hiver — pailler le bac contre le gel racinaire — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 45x45x45 cm (env. 80 L) ; paroi non poreuse, contrairement a la terre cuite brute, ce qui est determinant pour un hortensia gourmand en eau qui ne supporte pas le dessechement de la motte ; volume qui laisse la place au paillage hivernal evoque ci-dessus. Le classeur budget note ce bac comme deja possede (fibre de terre L60xH30) |
| H2 | Bac fibre de terre terracotta 45x45x45 cm (80 L) - Hortensia bleu | Arbustes d'ombre | 0.45 × 0.45 | FOND | Masse de fond contre muret ; hortensia : ne pas couper les fleurs fanees avant la fin de l'hiver (elles protegent les bourgeons), taille legere en sortie d'hiver — pailler le bac contre le gel racinaire — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 45x45x45 cm (env. 80 L) ; paroi non poreuse, contrairement a la terre cuite brute, ce qui est determinant pour un hortensia gourmand en eau qui ne supporte pas le dessechement de la motte ; volume qui laisse la place au paillage hivernal evoque ci-dessus. Le classeur budget note ce bac comme deja possede (fibre de terre L60xH30) |
| AN | Jardiniere terre cuite 45x25x22 cm (15 L) - Aneth / cerfeuil / estragon | Aromatiques | 0.45 × 0.25 | BORDURE | Idem O7 (plein soleil, a portee de la plancha) mais boite a especes contrastees : le cerfeuil monte en graines en plein soleil chaud (mi-ombre estivale ou ombrage ponctuel souhaitable), l'estragon est vivace a proteger l'hiver (racines en bac exposees au gel, protocole comme M8/AG/OL), l'aneth reste une annuelle gelive de printemps. Point de vigilance arrosage : l'aneth et le cerfeuil veulent un substrat frais et regulierement humide (sinon montee en graines precoce), alors que l'estragon (retenir l'estragon francais, Artemisia dracunculus var. sativa, rustique ~-5°C seulement) veut un arrosage modere (~1x/semaine) et un drainage sans eau stagnante — un seul bac partage impose de choisir entre les deux regimes : isoler de preference l'estragon dans un petit contenant a part (drainage propre) a proximite immediate de AN, ce qui facilite aussi son hivernage individuel ; a defaut, arroser au rythme aneth/cerfeuil avec drainage renforce (billes d'argile en fond de bac) en acceptant un risque accru d'asphyxie racinaire pour l'estragon — contenant : jardiniere en terre cuite veritable 45x25x22 cm (env. 15 L) ; si l'estragon est isole comme recommande ci-dessus, il part dans un petit pot en terre cuite diam. 14-16 cm pose a cote (drainage propre, hivernage individuel), sans nouvelle emprise au plan |
| M1 | Bac fibre de terre terracotta etanche 35x35x40 cm (45 L) - Menthe (isolee) | Aromatiques | 0.35 × 0.35 | BORDURE | Isolee obligatoirement (tracante) + accessible depuis le passage — bac dedie et etanche (jamais partage), controle visuel des trous de drainage en saison de pousse comme les bambous, et division de la souche chaque printemps (la motte sature le bac en un an, sinon le rendement en feuilles chute) ; pailler le bac l'hiver — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 35x35x40 cm (env. 45 L), a parois pleines et sans jointure, avec reserve etanche : c'est ce bac qui materialise physiquement l'isolement obligatoire de la menthe, meme logique que la barriere anti-rhizome des bambous P01-P05 ; 45 L supportent la division annuelle de la souche sans rempotage immediat |
| O7 | Ciboulette / persil (Outsunny) | Aromatiques | 0.70 × 0.35 | BORDURE | Cueillette pendant la cuisson : a portee de bras de la plancha |
| P2 | Pot terre cuite diam. 25 cm (8 L) - Bourrache + capucines naines | Aromatiques | 0.25 × 0.25 | BORDURE | Fleurs comestibles, bord de massif ; capucine = piege a pucerons utile pres du basilic (a arracher des qu'envahie) ; bac 0,25x0,25 m juste pour deux plantes (bourrache 25-40 cm d'ecartement) — surveiller et replanter separement si la bourrache etouffe la capucine ; capucine naine (non grimpante — une variete grimpante exigerait 30-50 cm et un support, incompatible avec ce format de bac) — contenant : pot rond en terre cuite veritable diam. 25 cm (env. 8 L) ; ce volume chiffre le sous-dimensionnement deja signale — 8 L pour bourrache + capucine est un minimum absolu, prevoir un second pot de meme format si la bourrache prend le dessus (le classeur budget provisionne 6 petits pots terre cuite ≤ 15 L non encore affectes a un code) |
| P5 | Jardiniere terre cuite 45x25x22 cm (15 L) - Basilic x2 | Aromatiques | 0.45 × 0.25 | BORDURE | Idem, a portee du cuisinier ; le mur Porte-fenetre NOO qui porte le cluster cuisine reste le seul mur du plan encore non mesure pour l'ensoleillement (le mur Bureau Clement et le mur Bureau Leo sont desormais confirmes) — a mesurer sur site en priorite (§00) : le basilic (P5) exige 6-8h de soleil direct/jour et serait le premier a souffrir si ce mur s'avere peu expose (O7 et AN tolerent mieux la mi-ombre) — contenant : jardiniere en terre cuite veritable 45x25x22 cm (env. 15 L, soit ≈ 7 L par pied) ; sous 15 L le classeur budget retient la terre cuite brute plutot que la fibre de terre (poids negligeable a ce format) ; contrepartie : paroi poreuse, sechage rapide, donc arrosage plus frequent que les autres aromates, le basilic ne supportant ni la secheresse ni l'eau stagnante |
| P01 | Bac fibre de terre terracotta 55x55x60 cm (170 L) - Phyllostachys bissetii 1 | Bambous (haie) | 0.55 × 0.55 | FOND | Contre le muret : role d'ecran, ligne continue sans rupture ; rhizomes tres tracants (comme la menthe, en plus vigoureux) — barriere anti-rhizome obligatoire dans chaque bac pour proteger les bacs voisins et l'etancheite de la terrasse — protocole entretien : barriere HDPE d'au moins 60 cm de profondeur doublant l'integralite des parois interieures du bac (aucune jointure ouverte), division/rabattage des chaumes tous les 2 a 3 ans en fin d'hiver avant le depart de vegetation, controle visuel mensuel des trous de drainage en periode de pousse (avril-octobre) pour intercepter tout rhizome sorti avant qu'il n'atteigne un bac voisin ; en cas de gel annonce sous -10°C, envelopper le bac d'un voile d'hivernage et le surelever du sol (racines en bac moins protegees qu'en pleine terre) ; variete retenue Phyllostachys bissetii : rustique -20/-24°C (marge de securite en bac vs P. aurea -15/-17°C), feuillage dense persistant, hauteur maitrisable a 2-2,5 m en bac profond (≥ 50 cm) par une taille de formation annuelle des nouvelles pousses de l'annee en mai-juillet (avant lignification), en plus du rabattage/division tous les 2-3 ans en fin d'hiver qui ne gere que le renouvellement des chaumes, pas la hauteur — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta (fiberclay type Clayfibre) 55x55x60 cm, env. 170 L de substrat, profondeur utile 60 cm. Cette profondeur satisfait a la fois le seuil de ≥ 50 cm qui rend la hauteur maitrisable a 2-2,5 m et la barriere anti-rhizome HDPE de 60 cm qui doit doubler l'integralite des parois interieures — un bac de 50 cm ne permettrait pas de deployer la barriere sur toute sa hauteur. Fibre de terre et non terre cuite pleine : 5 a 10 fois plus leger a vide (≈ 8 kg contre ≈ 40 kg), contrainte de charge determinante sur une terrasse d'attique au 4e etage, et resistance au gel bien superieure. Le classeur budget prevoit ce bac en L60 : verifier l'emprise reelle au moment de l'achat, le plan la dessine a 0,55 m |
| P02 | Bac fibre de terre terracotta 55x55x60 cm (170 L) - Phyllostachys bissetii 2 | Bambous (haie) | 0.55 × 0.55 | FOND | Contre le muret : role d'ecran, ligne continue sans rupture ; rhizomes tres tracants (comme la menthe, en plus vigoureux) — barriere anti-rhizome obligatoire dans chaque bac pour proteger les bacs voisins et l'etancheite de la terrasse — protocole entretien : barriere HDPE d'au moins 60 cm de profondeur doublant l'integralite des parois interieures du bac (aucune jointure ouverte), division/rabattage des chaumes tous les 2 a 3 ans en fin d'hiver avant le depart de vegetation, controle visuel mensuel des trous de drainage en periode de pousse (avril-octobre) pour intercepter tout rhizome sorti avant qu'il n'atteigne un bac voisin ; en cas de gel annonce sous -10°C, envelopper le bac d'un voile d'hivernage et le surelever du sol (racines en bac moins protegees qu'en pleine terre) ; variete retenue Phyllostachys bissetii : rustique -20/-24°C (marge de securite en bac vs P. aurea -15/-17°C), feuillage dense persistant, hauteur maitrisable a 2-2,5 m en bac profond (≥ 50 cm) par une taille de formation annuelle des nouvelles pousses de l'annee en mai-juillet (avant lignification), en plus du rabattage/division tous les 2-3 ans en fin d'hiver qui ne gere que le renouvellement des chaumes, pas la hauteur — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta (fiberclay) 55x55x60 cm, env. 170 L, profondeur utile 60 cm — meme modele que P01 : la profondeur de 60 cm couvre a la fois le seuil de ≥ 50 cm de maitrise de la hauteur et la barriere anti-rhizome HDPE de 60 cm doublant toutes les parois ; fibre de terre pour le poids (≈ 8 kg a vide) et la tenue au gel |
| P03 | Bac fibre de terre terracotta 55x55x60 cm (170 L) - Phyllostachys bissetii 3 | Bambous (haie) | 0.55 × 0.55 | FOND | Contre le muret : role d'ecran, ligne continue sans rupture ; rhizomes tres tracants (comme la menthe, en plus vigoureux) — barriere anti-rhizome obligatoire dans chaque bac pour proteger les bacs voisins et l'etancheite de la terrasse — protocole entretien : barriere HDPE d'au moins 60 cm de profondeur doublant l'integralite des parois interieures du bac (aucune jointure ouverte), division/rabattage des chaumes tous les 2 a 3 ans en fin d'hiver avant le depart de vegetation, controle visuel mensuel des trous de drainage en periode de pousse (avril-octobre) pour intercepter tout rhizome sorti avant qu'il n'atteigne un bac voisin ; en cas de gel annonce sous -10°C, envelopper le bac d'un voile d'hivernage et le surelever du sol (racines en bac moins protegees qu'en pleine terre) ; variete retenue Phyllostachys bissetii : rustique -20/-24°C (marge de securite en bac vs P. aurea -15/-17°C), feuillage dense persistant, hauteur maitrisable a 2-2,5 m en bac profond (≥ 50 cm) par une taille de formation annuelle des nouvelles pousses de l'annee en mai-juillet (avant lignification), en plus du rabattage/division tous les 2-3 ans en fin d'hiver qui ne gere que le renouvellement des chaumes, pas la hauteur — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta (fiberclay) 55x55x60 cm, env. 170 L, profondeur utile 60 cm — meme modele que P01 : la profondeur de 60 cm couvre a la fois le seuil de ≥ 50 cm de maitrise de la hauteur et la barriere anti-rhizome HDPE de 60 cm doublant toutes les parois ; fibre de terre pour le poids (≈ 8 kg a vide) et la tenue au gel |
| P04 | Bac fibre de terre terracotta 55x55x60 cm (170 L) - Phyllostachys bissetii 4 | Bambous (haie) | 0.55 × 0.55 | FOND | Contre le muret : role d'ecran, ligne continue sans rupture ; rhizomes tres tracants (comme la menthe, en plus vigoureux) — barriere anti-rhizome obligatoire dans chaque bac pour proteger les bacs voisins et l'etancheite de la terrasse — protocole entretien : barriere HDPE d'au moins 60 cm de profondeur doublant l'integralite des parois interieures du bac (aucune jointure ouverte), division/rabattage des chaumes tous les 2 a 3 ans en fin d'hiver avant le depart de vegetation, controle visuel mensuel des trous de drainage en periode de pousse (avril-octobre) pour intercepter tout rhizome sorti avant qu'il n'atteigne un bac voisin ; en cas de gel annonce sous -10°C, envelopper le bac d'un voile d'hivernage et le surelever du sol (racines en bac moins protegees qu'en pleine terre) ; variete retenue Phyllostachys bissetii : rustique -20/-24°C (marge de securite en bac vs P. aurea -15/-17°C), feuillage dense persistant, hauteur maitrisable a 2-2,5 m en bac profond (≥ 50 cm) par une taille de formation annuelle des nouvelles pousses de l'annee en mai-juillet (avant lignification), en plus du rabattage/division tous les 2-3 ans en fin d'hiver qui ne gere que le renouvellement des chaumes, pas la hauteur — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta (fiberclay) 55x55x60 cm, env. 170 L, profondeur utile 60 cm — meme modele que P01 : la profondeur de 60 cm couvre a la fois le seuil de ≥ 50 cm de maitrise de la hauteur et la barriere anti-rhizome HDPE de 60 cm doublant toutes les parois ; fibre de terre pour le poids (≈ 8 kg a vide) et la tenue au gel |
| P05 | Bac fibre de terre terracotta 55x55x60 cm (170 L) - Phyllostachys bissetii 5 | Bambous (haie) | 0.55 × 0.55 | FOND | Contre le muret : role d'ecran, ligne continue sans rupture ; rhizomes tres tracants (comme la menthe, en plus vigoureux) — barriere anti-rhizome obligatoire dans chaque bac pour proteger les bacs voisins et l'etancheite de la terrasse — protocole entretien : barriere HDPE d'au moins 60 cm de profondeur doublant l'integralite des parois interieures du bac (aucune jointure ouverte), division/rabattage des chaumes tous les 2 a 3 ans en fin d'hiver avant le depart de vegetation, controle visuel mensuel des trous de drainage en periode de pousse (avril-octobre) pour intercepter tout rhizome sorti avant qu'il n'atteigne un bac voisin ; en cas de gel annonce sous -10°C, envelopper le bac d'un voile d'hivernage et le surelever du sol (racines en bac moins protegees qu'en pleine terre) ; variete retenue Phyllostachys bissetii : rustique -20/-24°C (marge de securite en bac vs P. aurea -15/-17°C), feuillage dense persistant, hauteur maitrisable a 2-2,5 m en bac profond (≥ 50 cm) par une taille de formation annuelle des nouvelles pousses de l'annee en mai-juillet (avant lignification), en plus du rabattage/division tous les 2-3 ans en fin d'hiver qui ne gere que le renouvellement des chaumes, pas la hauteur — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta (fiberclay) 55x55x60 cm, env. 170 L, profondeur utile 60 cm — meme modele que P01 : la profondeur de 60 cm couvre a la fois le seuil de ≥ 50 cm de maitrise de la hauteur et la barriere anti-rhizome HDPE de 60 cm doublant toutes les parois ; fibre de terre pour le poids (≈ 8 kg a vide) et la tenue au gel |
| WP1 | Jardiniere fibre de terre terracotta 45x40x25 cm (35 L) - Pervenche (Vinca minor) | Vivaces d'ombre | 0.45 × 0.40 | FOND | Petite jardiniere murale : occupe le pan de mur laisse vide entre l'arche et H1 apres le regroupement des bambous dans l'angle bas-gauche ; couvre-sol persistant tolerant l'ombre du mur — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 45x40x25 cm (env. 35 L), profondeur suffisante pour un couvre-sol a enracinement superficiel ; posee sur le muret ou calee contre lui, sans aucun percement de l'etancheite |
| WP2 | Jardiniere fibre de terre terracotta 45x40x25 cm (35 L) - Bergenia | Vivaces d'ombre | 0.45 × 0.40 | FOND | Deuxieme jardiniere murale comblant le meme pan de mur, au-dessus de WP1 ; feuillage persistant, floraison rose fin d'hiver, tolerant l'ombre partielle — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 45x40x25 cm (env. 35 L), profondeur suffisante pour un couvre-sol a enracinement superficiel ; posee sur le muret ou calee contre lui, sans aucun percement de l'etancheite |
| PL | Plancha electrique / desserte | Cuisine exterieure | 1.20 × 0.50 | FOND | Appareil chauffant : dos au mur, hors de la porte-fenetre, aucun vegetal autour |
| PT | Plan de travail / rangement | Cuisine exterieure | 0.80 × 0.50 | FOND | Jouxte la plancha : continuite du plan |
| AM | Amphore 300L + AquaBloom S | Reserve d'eau | 0.68 × 0.68 | FOND | 315 kg pleine : contre le mur porteur, jamais en milieu de dalle ; hivernage : vidanger entierement l'amphore et le circuit AquaBloom S avant les premieres gelees (risque de fissure de la terre cuite et de la pompe si l'eau gele en place), ranger la pompe/l'electronique hors gel, reamorcer au printemps |
| B1 | Citronnier 128L | Fruitiers | 0.60 × 0.60 | MILIEU | Rentre chaque hiver : acces degage obligatoire pour le sortir ; point de vigilance mesure sur ce plan : seulement ~20 cm separent B1 et B2 (bacs 0,6x0,6 m) — pour deux agrumes formes en 128L la ramure adulte (60-90 cm) rapprochera les couronnes d'ici quelques saisons, prevoir une taille de formation reguliere et ecarter davantage les pots a l'installation si la place le permet |
| B2 | Combava 128L | Fruitiers | 0.60 × 0.60 | MILIEU | Idem, deplacable ; mais plus sensible au froid que le citronnier : gele des -2/-3°C — hiverner dans une piece lumineuse et fraiche (5-14°C, pas un sejour chauffe), arrosage tres reduit en hiver |
| B4 | Bac fibre de terre terracotta 45x45x40 cm (70 L) - Framboisier nain | Fruitiers | 0.45 × 0.45 | FOND | Port dresse : fond de massif — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 45x45x40 cm (env. 70 L) ; le framboisier s'enracine en profondeur et drageonne, le bac faisant aussi office de barriere a drageons — le classeur budget mentionne un « bac 30 L » pour cette plante, volume trop juste pour un sujet productif : 60-70 L est le format a viser |
| O6 | Outsunny fraisiers | Fruitiers | 0.70 × 0.35 | BORDURE | Les fraises pendent : doivent deborder du bac cote passage |
| J1 | Bac fibre de terre terracotta 35x35x50 cm (60 L) + treillis - Jasmin etoile (Trachelospermum jasminoides) | Grimpants | 0.35 × 0.35 | FOND | Grimpant : au pied du mur, entre la porte et la porte-fenetre NOO ; fonction tranchee PO tour 3 = ecran d'intimite persistant (toute l'annee), pas un accent parfume caduc. Espece cible Trachelospermum jasminoides, persistant et tolerant la mi-ombre lumineuse (feuillage dense meme sans plein soleil — sa fonction ecran ne depend pas de la mesure d'ensoleillement), sinon alternative persistante equivalente tolerant l'ombre. Volubile (ni vrilles ni crampons) : treillis/fil a prevoir au poste travaux, ne s'auto-fixe qu'une fois installe dessus (contrainte «grimpant = toujours un support», §00). Rustique -12/-15°C etabli en pleine terre, plus marginal en bac/jeune sujet : pailler le bac et voile d'hivernage de novembre a mars comme J4/J5/OL/AG/M8, surtout les 2-3 premiers hivers — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 35x35x50 cm (env. 60 L), format haut adapte a l'enracinement d'un grimpant permanent ; le treillis fait partie du contenant et non du poste plantes, puisque l'espece est volubile et ne s'auto-fixe pas |
| J4 | Bac fibre de terre terracotta 35x35x50 cm (60 L) - Jasmin commun (Jasminum officinale), mur Bureau Clement | Grimpants | 0.35 × 0.35 | FOND | Grimpant : au pied de son mur support ; espece retenue Jasminum officinale, plus rustique (-12/-15°C) et tolerant mieux la mi-ombre que le jasmin etoile, adapte meme si ce mur (desormais confirme Sud-Ouest, bien ensoleille) l'exposait moins que prevu au depart — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 35x35x50 cm (env. 60 L), format haut pour un grimpant permanent ; support = le mur lui-meme (treillis ou fils tendus, poste travaux), pas de treillis solidaire du bac |
| J5 | Bac fibre de terre terracotta 35x35x50 cm (60 L) - Jasmin de l'arche (Jasminum officinale) | Grimpants | 0.35 × 0.35 | FOND | Au pied d'un montant de l'arche, seul support disponible ; espece retenue Jasminum officinale (volubile, parfume, rustique -12/-15°C) ; jasmin en bac : racines plus exposees au gel — pailler le bac et envelopper d'un voile d'hivernage de novembre a mars comme M8/AG/OL — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 35x35x50 cm (env. 60 L), format haut pour un grimpant permanent ; support = le montant de l'arche ARC, aucun treillis supplementaire |
| AG | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Agapanthe | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | MILIEU | Hampes florales : besoin de recul ; racines en bac exposees au gel comme l'olivier (OL) — choisir un cultivar rustique a feuillage caduc (ex. Headbourne Hybrids, tenant environ -10°C) et pailler/proteger le pied de novembre a mars ; les agapanthes a feuillage persistant sont plus fragiles et devraient hiverner hors gel — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L) ; l'agapanthe fleurit mieux a l'etroit, ce volume est donc un maximum et non un minimum, et laisse la place au paillage hivernal |
| CS | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Ciste | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | FOND | Arbrisseau : masse de fond — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L) ; percage de drainage genereux et lit de billes d'argile, le ciste redoutant l'humidite stagnante au pied ; fibre de terre plutot que terre cuite pleine des que le volume depasse ~15 L, pour la charge sur dalle |
| GA | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Gaura | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | BORDURE | Port leger retombant — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L), drainant, adapte au port leger et retombant du gaura |
| LV | Pot EDA Toscane 39x39x39 cm terre battue (45 L) - Lavande | Mediterraneennes | 0.39 × 0.39 | MILIEU | Parfum a hauteur de main ; decalee au-dessus de la Porte NNO pour respecter son degagement de 90 cm ; la lavande exige 6-8h de soleil direct/jour ; ce mur (meme que RM/TH) est en realite oriente Sud-Ouest, bien ensoleille en fin d'apres-midi/soir (rose des vents du plan du lot AR24 + vecu des occupants) — emplacement confirme — contenant : pot carre EDA Toscane 39x39x39 cm en terre battue, deja possede (2e des 3 pots EDA reaffectes par le classeur budget au romarin / lavande / thym, cout 0 €), env. 45 L — d'ou l'emprise de 0,389 m au plan ; terre battue drainante, la lavande craignant l'exces d'eau bien plus que le froid |
| M2 | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Santoline argentee x3 | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | BORDURE | Feuillage argente : souligne la ligne du massif — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L) pour la touffe de trois sujets |
| M3 | Pot bas fibre de terre terracotta diam. 45 cm (30 L) - Santoline verte x2 | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | BORDURE | Contraste de texture en premier plan — contenant : pot bas en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 30 L) pour les deux sujets |
| M4 | Coupe basse fibre de terre terracotta diam. 45 cm (25 L) - Romarin rampant x3 | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | BORDURE | Doit retomber par-dessus le bord du bac — contenant : coupe basse en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 25 L), forme evasee qui permet precisement au romarin rampant de retomber par-dessus le bord comme demande |
| M5 | Pot fibre de terre terracotta diam. 60 cm (100 L) - Sauge arbustive 1 | Mediterraneennes | 0.60 × 0.60 | FOND | Volume haut : fond de massif ; sauge arbustive egalement plein soleil ; preciser au devis l'espece/cultivar retenu (p. ex. Salvia officinalis a port arbustif type 'Berggarten', ou un cultivar de Salvia x jamensis type 'Violette de Loire' documente comme rustique en climat frais) plutot que « sauge arbustive » generique : Salvia greggii, souvent vendue sous ce nom, n'est rustique que -7/-12°C une fois etablie et exige une saison complete d'enracinement (meme angle mort que celui deja corrige pour ST/Pennisetum) — meme orientation Sud-Ouest confirmee que RM/LV/TH/SG/OR (§00) — bien ensoleille — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 60 cm (env. 100 L), volume adapte a un sous-arbrisseau de 0,9 m destine a rester plusieurs annees sans rempotage ; a ce volume la terre cuite pleine pesserait plus de 40 kg a vide et ~150 kg en charge, d'ou la fibre de terre |
| M6 | Pot fibre de terre terracotta diam. 60 cm (100 L) - Sauge arbustive 2 | Mediterraneennes | 0.60 × 0.60 | FOND | Volume haut : fond de massif ; sauge arbustive egalement plein soleil ; preciser au devis l'espece/cultivar retenu (p. ex. Salvia officinalis a port arbustif type 'Berggarten', ou un cultivar de Salvia x jamensis type 'Violette de Loire' documente comme rustique en climat frais) plutot que « sauge arbustive » generique : Salvia greggii, souvent vendue sous ce nom, n'est rustique que -7/-12°C une fois etablie et exige une saison complete d'enracinement (meme angle mort que celui deja corrige pour ST/Pennisetum) — meme orientation Sud-Ouest confirmee que RM/LV/TH/SG/OR (§00) — bien ensoleille — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 60 cm (env. 100 L), volume adapte a un sous-arbrisseau de 0,9 m destine a rester plusieurs annees sans rempotage ; fibre de terre imposee par la charge sur dalle a ce volume |
| M7 | Pot fibre de terre terracotta diam. 60 cm (100 L) - Sauge arbustive 3 | Mediterraneennes | 0.60 × 0.60 | FOND | Volume haut : fond de massif ; sauge arbustive egalement plein soleil ; preciser au devis l'espece/cultivar retenu (p. ex. Salvia officinalis a port arbustif type 'Berggarten', ou un cultivar de Salvia x jamensis type 'Violette de Loire' documente comme rustique en climat frais) plutot que « sauge arbustive » generique : Salvia greggii, souvent vendue sous ce nom, n'est rustique que -7/-12°C une fois etablie et exige une saison complete d'enracinement (meme angle mort que celui deja corrige pour ST/Pennisetum) — meme orientation Sud-Ouest confirmee que RM/LV/TH/SG/OR (§00) — bien ensoleille — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 60 cm (env. 100 L), volume adapte a un sous-arbrisseau de 0,9 m destine a rester plusieurs annees sans rempotage ; fibre de terre imposee par la charge sur dalle a ce volume |
| M8 | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Lavande papillon x2 | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | MILIEU | Volume moyen ; lavande papillon (Lavandula stoechas) moins rustique que le romarin/thym/lavande commune — racines en bac exposees au gel, necessite une protection hivernale — a la difference des agrumes B1/B2 qui sont rentres en interieur, la lavande papillon reste en place : voile d'hivernage sur le feuillage plus paillage epais (5-8 cm) ou bac emballe d'un voile a bulles, de novembre a mars, sur un emplacement bien draine pour eviter toute stagnation d'eau au pied en periode de gel — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L) ; drainage parfait indispensable — billes d'argile et geotextile en fond — la stagnation d'eau au pied en periode de gel etant la premiere cause de perte de la lavande papillon |
| M9 | Pot bas fibre de terre terracotta diam. 45 cm (30 L) - Sarriette vivace x2 | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | BORDURE | Bas, aromatique — contenant : pot bas en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 30 L) pour les deux sujets, drainant comme le reste des mediterraneennes |
| O8 | Outsunny scabieuse / campanule | Mediterraneennes | 0.70 × 0.35 | BORDURE | Mellifere basse, a voir de pres |
| OL | Olivier 128L | Mediterraneennes | 0.60 × 0.60 | MILIEU | Point focal du bras : decale du muret pour tourner autour et le voir du salon ; a proteger l'hiver : contrairement aux agrumes B1/B2 qui rentrent en interieur, l'olivier reste en place — tolerance vers -5°C, risque reel lors d'un coup de froid iserois a -10/-12°C, motte en bac plus exposee ; voile d'hivernage tendu sur arceaux (pas a meme le feuillage), paillage epais ou manchon isolant sur le pot de novembre a mars, emplacement bien draine contre la stagnation d'eau au pied |
| OR | Pot bas terre cuite diam. 30 cm (10 L) - Origan | Mediterraneennes | 0.30 × 0.30 | BORDURE | Bas et retombant ; origan ~8h de soleil direct/jour pour ses aromes — meme orientation Sud-Ouest confirmee que RM/LV/TH/SG (§00) — bien ensoleille — contenant : pot bas en terre cuite veritable diam. 30 cm (env. 10 L), forme evasee et peu profonde qui laisse l'origan retomber par-dessus le bord |
| PV | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Perovskia | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | MILIEU | Transparence, hauteur intermediaire — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L) ; point de vigilance : la fibre de terre est legere, il faut donc lester le fond (billes d'argile, galets) pour une touffe de 1 m de haut exposee au vent d'attique |
| RM | Pot EDA Toscane 39x39x39 cm terre battue (45 L) - Romarin officinal | Mediterraneennes | 0.39 × 0.39 | FOND | Le plus haut des 3 aromatiques ; le sigle EDA, jusqu'ici non documente ailleurs dans le plan, est elucide en fin de cellule — il designe le pot EDA Toscane deja possede, a ne pas confondre avec les NNE/NNO/NOO utilises pour les portes — romarin/lavande/thym exigent 6-8h de soleil direct/jour ; orientation tranchee (rose des vents du plan du lot AR24, recoupee avec le vecu des occupants) : ce mur (x=756.3, mur Bureau Clement) est en realite oriente Sud-Ouest, bien ensoleille en fin d'apres-midi/soir — aucun deplacement necessaire, l'ancienne lecture geometrique informelle (label NNO) etait trompeuse — contenant : c'est le sens du sigle « EDA » du nom d'origine, jusqu'ici non documente dans le dossier : pot carre EDA Toscane 39x39x39 cm en terre battue, deja possede (le classeur budget en liste 3, reaffectes precisement au romarin, a la lavande et au thym, cout 0 €) — ce qui explique aussi l'emprise de 0,389 m dessinee au plan. Env. 45 L, drainant, format parfaitement adapte a un romarin de 0,9 m |
| SG | Pot terre cuite diam. 30 cm (12 L) - Sauge officinale | Mediterraneennes | 0.30 × 0.30 | MILIEU | Hauteur intermediaire ; sauge officinale plein soleil pour son parfum — meme orientation Sud-Ouest confirmee que RM/LV/TH (§00) — bien ensoleille — contenant : pot rond en terre cuite veritable diam. 30 cm (env. 12 L) ; sous 15 L la terre cuite brute reste legere, et sa porosite est ici un atout pour une mediterraneenne qui veut secher entre deux arrosages |
| ST | Pot fibre de terre terracotta diam. 45 cm (45 L) - Stipa tenuissima / Pennisetum alopecuroides | Mediterraneennes | 0.45 × 0.45 | MILIEU | Graminee vivace rustique : mouvement a contre-jour ; eviter Pennisetum setaceum 'Rubrum' (plumeau pourpre courant en jardinerie), gelif des -5°C et cultive en annuelle en France — retenir P. alopecuroides, rustique jusqu'a -15/-20°C, pour un massif permanent — contenant : pot rond en fibre de terre effet terracotta diam. 45 cm (env. 45 L), drainant, suffisant pour une graminee vivace en touffe ; lester le fond, le feuillage souple prend le vent |
| TH | Pot EDA Toscane 39x39x39 cm terre battue (45 L) - Thym | Mediterraneennes | 0.39 × 0.39 | BORDURE | Rampant : retombe sur le bord ; decale au-dessus de la Porte NNO pour respecter son degagement de 90 cm ; le thym exige 6-8h de soleil direct/jour ; ce mur (meme que RM/LV) est en realite oriente Sud-Ouest, bien ensoleille en fin d'apres-midi/soir (rose des vents du plan du lot AR24 + vecu des occupants) — emplacement confirme — contenant : pot carre EDA Toscane 39x39x39 cm en terre battue, deja possede (3e des 3 pots EDA reaffectes par le classeur budget au romarin / lavande / thym, cout 0 €), env. 45 L — d'ou l'emprise de 0,389 m au plan. Reserve : 39 cm de profondeur est genereux pour un thym rampant, remplir le tiers inferieur de billes d'argile et laisser le feuillage deborder du bord ; reaffectation d'un pot deja possede, donc a cout nul |
| BN | Banc 3 places | Mobilier | 1.50 × 0.40 | FOND | Dos au muret : gagne de la place cote table |
| C1 | Chaise Livadia | Mobilier | 0.50 × 0.50 | MILIEU | En bout de table |
| C2 | Chaise Livadia | Mobilier | 0.50 × 0.50 | MILIEU | En bout de table |
| C3 | Chaise Livadia | Mobilier | 0.50 × 0.50 | MILIEU | Assise repas complementaire, dos au mur entre la Porte renfoncement et la Porte-fenetre NOO ; a verifier sur site : proximite de la prise PR0 (~5 cm) |
| C4 | Chaise Livadia | Mobilier | 0.50 × 0.50 | MILIEU | Assise repas complementaire, cote long de la table oppose au banc BN ; la poche murale x9,0-10,5 ne loge qu'une chaise (C3) une fois J1 et PR0 pris en compte |
| CB | Coffre-banc de rangement | Mobilier | 1.20 × 0.50 | FOND | Coffre bas etanche a couvercle : range les coussins du salon Moorea + assise d'appoint pour le pic 6-8 convives ; dos au mur a cote de l'armoire AR, leste (aucun ancrage perce, contrainte vent attique), degagement > 90 cm preserve |
| CN | Canape Moorea | Mobilier | 0.89 × 1.40 | FOND | Dos au muret, assises tournees vers la terrasse |
| FT1 | Fauteuil Moorea | Mobilier | 0.93 × 0.89 | MILIEU | Ferme le U du salon |
| FT2 | Fauteuil Moorea | Mobilier | 0.93 × 0.89 | MILIEU | Ferme le U du salon |
| TB | Table Sori 200x100 | Mobilier | 2.00 × 1.00 | MILIEU | Centree : il faut reculer les chaises sur les 4 cotes |
| TBM | Table basse Moorea | Mobilier | 0.72 × 0.72 | MILIEU | Au centre du U, a portee des 3 assises ; decalee d'environ 27 cm vers l'interieur du U pour degager ~35 cm devant le canape CN (au lieu de 8 cm : ergonomie assise/jambes), sans nouvelle collision |
| F1 | Bac fibre de terre terracotta 40x40x40 cm (55 L) - Fougere Dryopteris | Vivaces d'ombre | 0.40 × 0.40 | FOND | Structure verticale legere — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 40x40x40 cm (env. 55 L), paroi non poreuse pour maintenir le substrat frais que reclame la fougere |
| F2 | Bac fibre de terre terracotta 40x40x40 cm (55 L) - Hostas / Astilbes | Vivaces d'ombre | 0.40 × 0.40 | MILIEU | Volume large mi-hauteur ; racines en bac plus exposees au gel qu'en pleine terre — pailler les bacs F1-F3 de novembre a mars (les especes tolerent -15/-20°C mais le contenant non) — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 40x40x40 cm (env. 55 L) ; paroi non poreuse plutot que terre cuite brute, le maintien d'un substrat constamment frais etant l'exigence n° 1 des hostas et des astilbes |
| F3 | Bac fibre de terre terracotta 40x40x40 cm (55 L) - Heucheres | Vivaces d'ombre | 0.40 × 0.40 | BORDURE | Feuillage colore bas — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 40x40x40 cm (env. 55 L), meme modele que F1/F2 pour l'unite de la ligne et pour un paillage hivernal identique |
| N1 | Jardiniere fibre de terre terracotta 60x30x30 cm (50 L) - Brunnera Jack Frost x3 | Vivaces d'ombre | 0.60 × 0.30 | BORDURE | Couvre-sol bas : en premier plan, sinon invisible ; racines en bac plus exposees au gel qu'en pleine terre — pailler les bacs N1-N5 de novembre a mars comme F1-F3 (especes rustiques a -20°C en pleine terre mais le contenant non) — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 60x30x30 cm (env. 50 L) : la longueur de 60 cm accueille les 3 a 4 sujets de la ligne, 30 cm de profondeur suffisent a ces vivaces a racines superficielles, et la paroi non poreuse garde le substrat frais |
| N2 | Jardiniere fibre de terre terracotta 60x30x30 cm (50 L) - Epimedium x4 | Vivaces d'ombre | 0.60 × 0.30 | BORDURE | Couvre-sol bas : en premier plan, sinon invisible ; racines en bac plus exposees au gel qu'en pleine terre — pailler les bacs N1-N5 de novembre a mars comme F1-F3 (especes rustiques a -20°C en pleine terre mais le contenant non) — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 60x30x30 cm (env. 50 L) : la longueur de 60 cm accueille les 3 a 4 sujets de la ligne, 30 cm de profondeur suffisent a ces vivaces a racines superficielles, et la paroi non poreuse garde le substrat frais |
| N3 | Jardiniere fibre de terre terracotta 60x30x30 cm (50 L) - Heuchera Mega Caramel x3 | Vivaces d'ombre | 0.60 × 0.30 | BORDURE | Couvre-sol bas : en premier plan, sinon invisible ; racines en bac plus exposees au gel qu'en pleine terre — pailler les bacs N1-N5 de novembre a mars comme F1-F3 (especes rustiques a -20°C en pleine terre mais le contenant non) — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 60x30x30 cm (env. 50 L) : la longueur de 60 cm accueille les 3 a 4 sujets de la ligne, 30 cm de profondeur suffisent a ces vivaces a racines superficielles, et la paroi non poreuse garde le substrat frais |
| N4 | Jardiniere fibre de terre terracotta 60x30x30 cm (50 L) - Geranium macrorrhizum x4 | Vivaces d'ombre | 0.60 × 0.30 | BORDURE | Couvre-sol bas : en premier plan, sinon invisible ; racines en bac plus exposees au gel qu'en pleine terre — pailler les bacs N1-N5 de novembre a mars comme F1-F3 (especes rustiques a -20°C en pleine terre mais le contenant non) — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 60x30x30 cm (env. 50 L) : la longueur de 60 cm accueille les 3 a 4 sujets de la ligne, 30 cm de profondeur suffisent a ces vivaces a racines superficielles, et la paroi non poreuse garde le substrat frais |
| N5 | Jardiniere fibre de terre terracotta 60x30x30 cm (50 L) - Tiarella + Hellebore | Vivaces d'ombre | 0.60 × 0.30 | BORDURE | Couvre-sol bas : en premier plan, sinon invisible ; racines en bac plus exposees au gel qu'en pleine terre — pailler les bacs N1-N5 de novembre a mars comme F1-F3 (especes rustiques a -20°C en pleine terre mais le contenant non) — contenant : jardiniere en fibre de terre effet terracotta 60x30x30 cm (env. 50 L) : la longueur de 60 cm accueille les deux especes de la ligne, 30 cm de profondeur suffisent a ces vivaces a racines superficielles, et la paroi non poreuse garde le substrat frais |
| B3 | Bac fibre de terre terracotta 55x55x40 cm (110 L) - Courgette ronde | Potager | 0.55 × 0.55 | MILIEU | Port etale : besoin de place laterale ; point de vigilance mesure sur ce plan : seulement 10 cm separent B3 de P1 (piment/poivron), tres insuffisant pour une courgette (80 a 100 cm d'espacement recommandes en tous sens compte tenu du feuillage large et retombant) — prevoir au moins 50 cm de degagement cote P1 au moment de l'installation, quitte a reculer P1 vers AM ou a planter la courgette en solo bien isolee plutot qu'au contact d'un voisin ; au-dela de la distance, la litterature horticole deconseille l'association courgette + poivron/piment (le feuillage large et humide de la courgette prive P1 de lumiere et retient l'humidite a son pied) : isoler la courgette est la solution a privilegier, pas un simple repli — chiffrage : meme en reculant P1 au maximum contre AM, l'ecart n'atteint que 45 cm (limite par les 35 cm disponibles entre P1 et AM), toujours sous le seuil de 50 cm vise — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 55x55x40 cm (env. 110 L) ; la courgette exige un gros volume de substrat et un arrosage soutenu, 110 L est le minimum confortable pour un pied unique — ce qui rend d'autant plus necessaire l'isolement demande ci-dessus |
| B5 | Bac fibre de terre terracotta 45x45x35 cm (65 L) - Blettes | Potager | 0.45 × 0.45 | MILIEU | Hauteur intermediaire — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 45x45x35 cm (env. 65 L) ; 35 cm de profondeur, seuil minimal pour la racine pivotante des blettes |
| O1 | Outsunny treillis - concombre | Potager | 0.76 × 0.36 | FOND | Le treillis fait ecran : contre le muret, palissage vertical |
| O2 | Outsunny treillis - haricots | Potager | 0.76 × 0.36 | FOND | Idem, palissage vertical |
| O3 | Roulettes - tomate ronde | Potager | 0.89 × 0.48 | MILIEU | Sur roulettes pour suivre le soleil : ne doit jamais etre bloquee — point de vigilance mesure sur ce plan : seulement 16 cm separent O3 et O4 (pots de 0.89 m de long chacun), insuffisant pour rouler l'un sans deplacer l'autre au prealable ; prevoir au moins 40 cm de degagement lateral entre O3, O4, O5 et B5 au moment de l'installation, quitte a reculer legerement B5 ou le duo agrumes B1/B2 |
| O4 | Roulettes - tomate longue | Potager | 0.89 × 0.48 | MILIEU | Idem |
| O5 | Roulettes - tomate Nova | Potager | 0.89 × 0.48 | MILIEU | Idem |
| P1 | Bac fibre de terre terracotta 40x40x40 cm (55 L) - Piment + poivron | Potager | 0.40 × 0.40 | MILIEU | Recolte reguliere ; point de vigilance : piment ET poivron dans une seule emprise 0,40x0,40 m est juste — confirmer des varietes compactes/naines, ou separer en deux contenants voisins (le poivron supporte mal la concurrence) — contenant : bac en fibre de terre effet terracotta 40x40x40 cm (env. 55 L), soit environ 27 L par pied si piment et poivron partagent le bac : acceptable pour des varietes compactes, a scinder en deux contenants de 20-25 L sinon |
| P3 | Jardiniere basse terre cuite 45x20x18 cm (10 L) - Tagetes bordure | Potager | 0.45 × 0.20 | BORDURE | Bordure basse — contenant : jardiniere basse en terre cuite veritable 45x20x18 cm (env. 10 L), meme modele que P4 |
| P4 | Jardiniere basse terre cuite 45x20x18 cm (10 L) - Tagetes x3 | Potager | 0.45 × 0.20 | BORDURE | Bordure basse anti-nematodes — contenant : jardiniere basse en terre cuite veritable 45x20x18 cm (env. 10 L), format bordure adapte a trois tagetes annuelles ; petit format donc terre cuite brute, sans enjeu de poids |
| VT | VegTrug Classic 1m | Potager | 1.03 × 0.76 | MILIEU | Potager de travail a 80cm : acces libre sur tout un grand cote |
| ARC | Arche (structure) | Structure | 2.00 × 0.40 | FOND | Flush contre le muret, dans la continuite de sa ligne ; enjambe le couloir juste apres la derniere touffe de bambou (angle bas-gauche) |
| AC1 | Unite AC - BUREAU CLEMENT | Technique | 0.30 × 0.80 | FOND | Contre le mur du bureau qu'elle refroidit, hors de la porte-fenetre |
| AC2 | Unite AC - CHAMBRE | Technique | 0.30 × 0.80 | FOND | Contre le mur de la chambre qu'elle refroidit : liaison frigorifique la plus courte |
| AR | Armoire Keter Titan | Technique | 0.80 × 0.44 | FOND | Dos au muret : fait ecran en bout de bras, hors du vent de face |
| AS | Boitier solaire AnseTo | Technique | 0.20 × 0.12 | FOND | Panneau solaire : plein ciel, hors passage |
| HI | Hotel a insectes | Technique | 0.20 × 0.15 | FOND | Fixe, abrite du vent |
| SR | Serre autoportante | Technique | 1.30 × 1.00 | FOND | Fait office de brise-vue en limite : jamais au milieu de la terrasse |
04Réseaux
Toute l'électricité part de la prise existante PR0, située sur le segment de mur entre la porte et la porte-fenêtre. Les cheminements suivent les bordures, jamais le milieu des zones plantées.
Deux prises sur six sont orphelines depuis le réaménagement du 2026-08-04.
Les positions des prises ci-dessous et leurs cheminements tracés au §01 n'ont pas été modifiés — déplacer une prise est un choix d'électricien (longueur de câble, passage en bordure, coût), pas une conséquence automatique. État des lieux :
- PR1 « prise salon » (16,05 ; 5,30) : à 13,2 m du salon, qui est passé dans l'angle bas-gauche. À re-siter près de CN/FT1/FT2 ou à requalifier (elle dessert désormais le potager mobile, qui a pris la place du salon).
- PR2 « prise cuisine » (14,80 ; 3,45) : à 7,1 m de la plancha (PL), qui est passée en x≈7,1. C'est elle qui porte aussi le point lumineux de tâche décidé au tour PO 2 : les deux suivent la plancha.
- PR0 (source existante), PR3, PR4 et PR5 restent valides : PR3 est à 0,2 m du boîtier AnseTo, PR4 à 0,3 m de AC1, PR5 à 0,1 m de la serre.
- Arrosage : le circuit AquaBloom bleu part bien de la nouvelle position de l'amphore AM et le circuit AnseTo vert du boîtier AS — les deux tracés restent cohérents. Les longueurs annoncées (≈ 8 m et ≈ 19 m) sont en revanche à re-mesurer une fois PR1/PR2 arbitrées, puisque les zones desservies ont changé d'aile.
Électricité
| Prise | Rôle | x ; y (m) | Note |
|---|---|---|---|
| PR0 | Prise SOURCE (existante) | 9.90 ; 3.85 | Entre la porte et la porte-fenetre : point de depart de tout le reseau |
| PR1 | Prise salon | 16.05 ; 5.30 | Alimente l'eclairage du salon |
| PR2 | Prise cuisine | 14.80 ; 3.45 | Alimente la plancha electrique et le point lumineux de tache dedie au plan de travail PT / plancha (oriente vers le plan, sans halo vers les voisins) — ajout PO tour 2 |
| PR3 | Prise rangement / AnseTo | 1.75 ; 12.55 | Alimente le boitier d'arrosage solaire en secours |
| PR4 | Prise AC Bureau Clement | 15.45 ; 11.30 | Alimentation de l'unite exterieure |
| PR5 | Prise serre | 16.20 ; 14.30 | Chauffage d'appoint / eclairage serre |
Arrosage
| Circuit | Tracé | Capacité | Statut |
|---|---|---|---|
| AquaBloom S (bleu) | ≈ 8 m | 20 m | OK |
| AnseTo 30 m (vert) | ≈ 19 m | 30 m | OK |
Les méditerranéennes du bras NNO passent en cônes terre cuite et ne consomment aucun goutteur : on reste sous la limite de 50 sorties du système. Ces cônes ne sont pas alimentés par AquaBloom/AnseTo : remplissage manuel à prévoir tous les 3-5 jours en été (sécheresse), soit ~20 objets sur 82 hors de l'arrosage automatique — à intégrer dans la charge d'entretien hebdomadaire.
Rattachements d'arrosage à expliciter au même titre que la grappe d'aromates O7/P5/AN/P2 : les vivaces d'ombre F1-F3 et la menthe M1 (bras côté chambre), non listées ailleurs, sont sur goutteur AquaBloom S / AnseTo comme le reste de l'ossature pérenne (fraîcheur du substrat régulière, importante pour les hostas). À l'inverse, les jardinières à roulettes O3-O5 (tomates, mobilité non négociable pour suivre le soleil) restent en arrosage manuel comme les agrumes B1/B2, plutôt que raccordées à un goutteur fixe qui les immobiliserait — c'est pourquoi aucune ligne goutte-à-goutte ne rejoint O5 sur le plan.
Rattachements complétés (tour 3, réconciliation des audits entrée / potager / cuisine / salon) : l'ossature pérenne du bras gauche — haie de bambous P01-P05, hortensias H1/H2, érable ER, couvre-sols N1-N5 et jardinières murales WP1/WP2 — est desservie par le circuit AnseTo (vert) qui longe ce mur (x ≈ 1,6 m), au même titre que F1-F3/M1 : ce sont des espèces à substrat frais régulier (hortensias gourmands en eau notamment), mal adaptées à un arrosage manuel espacé de 3-5 jours. Le cœur du potager de travail (VegTrug VT, courgette B3, piment/poivron P1) et ses voisins de bacs fixes (treillis O1/O2, framboisier B4, fraisiers O6, tagetes P3/P4) sont raccordés à AquaBloom S (bleu) / AnseTo comme le reste de l'ossature en bac fixe. En revanche, tout le bras droit reste en arrosage manuel — aucune des deux polylignes ne l'atteint (elles s'arrêtent vers x ≈ 8 m) : les blettes B5, légume-feuille à arrosage régulier (à ne pas laisser filer sous peine de montée en graines), suivent le même régime manuel que leurs voisines immédiates O3-O5/B1/B2. La grappe cuisine O7/P5/AN/P2 (mur NOO, hors d'atteinte des goutteurs) est également en arrosage manuel : basilic P5 quotidien en canicule ; dans le bac AN, l'aneth et le cerfeuil au rythme frais/humide mais l'estragon idéalement à part (arrosage modéré, drainage sans eau stagnante — voir sa fiche §03). Ces rattachements ne créent aucune sortie supplémentaire (routage existant explicité, pas étendu) : on reste sous la limite combinée de 50 goutteurs (20 AquaBloom + 30 AnseTo) et les ≈ 19 m tracés sous les 30 m de capacité.
Exposition du bras Bureau Clément confirmée : l'ensemble des méditerranéennes de ce bras (RM, LV, TH, SG, OR, M2-M9, CS, GA, PV, O8, AG, ST, OL) est orienté Sud-Ouest (rose des vents du plan du lot AR24, recoupée avec le vécu des occupants : ensoleillé surtout en fin d'après-midi/soir) — l'ancienne lecture géométrique informelle (label "NNO") était trompeuse. Aucun déplacement ni changement d'espèce nécessaire pour cause d'exposition ; seuls RM/LV/TH/SG/OR/M5-M7 portaient la note individuellement dans le tableau, mais M4 (romarin rampant) est botaniquement le même Rosmarinus officinalis que RM. Entretien associé : les sous-arbrisseaux ligneux du bras (romarin RM/M4, lavandes LV/M8, santolines M2/M3, sauges M5-M7/SG, sarriette M9) demandent une taille légère 1-2×/an (sortie d'hiver et/ou après floraison), à ne pas reporter — le romarin en particulier repart mal sur bois trop lignifié.
Vérification jardinier (capacités réelles des systèmes cités) : le kit solaire Gardena AquaBloom S accepte au maximum 20 goutteurs branchés sur sa pompe (5 minimum), et le kit AnseTo en version étendue est livré avec 30 goutteurs et 30 m de tuyau de distribution — aucune référence commerciale à 35 m n'a été trouvée chez ce fabricant (seules des variantes 15 m et 30 m existent) ; le tableau ci-dessus et la légende du plan ont donc été recalés sur « AnseTo 30 m ». La limite de « 50 sorties » évoquée ci-dessus correspond bien à l'addition des deux maximums réels (20 + 30) et les ≈19 m réellement tracés restent largement sous les 30 m de capacité.
05Budget
Chiffres supersédés — la référence est désormais la page Budget.
Le classeur Terrasse Urbania — Scénario idéal (intégré au site le 2026-08-04) est postérieur à ce tableau et, contrairement à lui, boucle exactement avec son planning. Total général : 6 299 € au classeur contre 5 740 € ici (+ 559 €). Écarts par poste : Cuves & Arrosage 818 € (+350), Bacs & Contenants 1 383 € (+136), Mobilier 2 292 € (+183), Plantes — Haie & Structurants 182 € (−110). Les cinq autres postes (Potager 18 €, Biodiversité 103 €, Brise-vent & Ombrage 875 €, Sol & Éclairage 628 €, Outillage 0 €) sont identiques. Ce tableau-ci est conservé tel quel parce que toute l'argumentation produit du §00 et du §06 s'y réfère — mais pour commander, se fier au classeur.
| Poste | Montant |
|---|---|
| Cuves & Arrosage | 468 € |
| Bacs & Contenants | 1 247 € |
| Mobilier | 2 109 € |
| Plantes — Haie & Structurants | 292 € |
| Plantes — Potager | 18 € |
| Plantes — Biodiversité | 103 € |
| Brise-vent & Ombrage | 875 € |
| Sol & Eclairage | 628 € |
| Outillage | 0 € |
| TOTAL GÉNÉRAL ESTIMÉ | 5 740 € |
Couverture du poste « Bacs & Contenants » après l'explicitation des contenants (2026-08-04).
Jusqu'à cette révision, 49 des 82 objets du §03 n'étaient que des noms de plantes sans contenant défini. Ils portent désormais chacun un contenant réel, dont la matière suit la règle posée par le classeur Terrasse Urbania — Scénario idéal : fibre de terre effet terracotta (fiberclay, 5 à 10× plus légère que la terre cuite pleine) pour tous les volumes au-delà d'environ 15 L, terre cuite véritable en dessous. Le poste existe donc bien et la matière est cohérente — le TOTAL GÉNÉRAL de 5 740 € n'est pas modifié ici. Ce qui reste ouvert est la couverture : le classeur détaille une vingtaine de contenants achetés (5 bacs fibre de terre pour la haie, 2 rempotages, 3 cache-pots Solna, 2 Dalva, 2 Karlina, 6 petits pots terre cuite ≤ 15 L, billes d'argile et géotextile), quand le plan en compte maintenant 82 — dont beaucoup sont notés « déjà possédés » à 0 € (pots EDA Toscane du romarin/lavande/thym, bacs des hortensias et de l'érable, pot de l'olivier), mais pas tous. Ordre de grandeur à confirmer au premier devis, volontairement non reporté dans le tableau ci-dessus : les contenants encore non affectés représentent quelques centaines d'euros, auxquels s'ajoutent environ 2 500 à 3 000 L de substrat (≈ 600-800 € en sacs de 70 L) que le poste ne chiffre pas aujourd'hui. À rapprocher du poste « Bacs & Contenants » du classeur (1 383 €, voir la page Budget) et de la réserve de 540 € du §06. Conformément à la règle du dossier, on signale l'écart, on n'invente pas le chiffre.
Audit budget du PO (nouvelle boucle, tour 1) — l'arithmétique est juste, la couverture ne l'est pas.
Ce qui est vérifié et bon. Les neuf lignes du tableau ci-dessus totalisent exactement 5 740 € (468 + 1 247 + 2 109 + 292 + 18 + 103 + 875 + 628 + 0), sans doublon. Les neuf postes du classeur totalisent exactement 6 299 € (818 + 1 383 + 2 292 + 182 + 18 + 103 + 875 + 628 + 0), et ses cinq phases totalisent elles aussi 6 299 € (1 675 + 450 + 211 + 3 438 + 525). Aucune erreur de calcul, aucun doublon, aucun écart interne dans l'un ou l'autre document. Le classeur fait autorité : l'enveloppe de référence du cahier des charges (§00) est corrigée de 5 740 € à 6 299 €.
Ce qui manque, et que je décide de financer. L'écart réel n'est pas dans les totaux, il est entre ce qui est dessiné / décidé et ce qui est chiffré :
- Substrat : absent des deux documents (≈ 600-800 €). Le mot « terreau » n'apparaît dans le classeur que dans la note du feutre géotextile (« entre billes et terreau ») — aucune ligne, aucune quantité, aucun prix. Or 82 contenants demandent de l'ordre de 2 500 à 3 000 L. C'est le seul achat du projet sans lequel rien ne pousse : ce n'est pas un imprévu, c'est un oubli de nomenclature. Décision : à ajouter comme ligne au poste « Bacs & Contenants », dans le plafond de 7 000 €.
- 2 chaises Livadia : 218 €. Le classeur finance 5 assises (banc 3 places + 2 chaises), le plan en dessine 7 (BN + C1-C4). Voir §00. Décision : à financer.
- Bambous : le classeur en achète 7, le plan en dessine 5. Il finance le rempotage de 2 Phyllostachys aurea existants (190 €) plus 5 compléments (bacs 425 € + plants 140 €), soit 7 sujets ; le §01 n'en porte que P01-P05. Ce n'est pas un problème d'argent (l'argent est là) mais de plan : soit 2 sujets manquent au dessin, soit 2 achats sont en trop. À trancher par l'audit botanique / haie, en cohérence avec le point de vigilance du §00 sur la continuité de l'écran d'intimité. Rappel de l'incohérence connue par ailleurs : le classeur dit P. aurea, le §03 dit P. bissetii.
- CB (coffre-banc) : 0 €, déjà possédé — voir §00. Aucune ligne à créer.
- Brise-vent et ombrage : déjà entièrement financés (875 €, produits détaillés au classeur). Ce qui manquait n'était pas l'argent mais la matérialisation au plan — demande transmise aux audits au §00.
Conséquence : enveloppe de référence 6 299 € + ≈ 800 € de couverture manquante identifiée + 218 € d'assises = de l'ordre de 7 000 €, ce qui fixe le plafond d'engagement posé au §00. Il n'y a en revanche plus aucune réserve pour imprévus : le classeur boucle à l'euro près, donc l'arbitrage « réserve de 540 € » du tour 1 précédent est bien caduc — mais il faut en tirer la conséquence inverse de celle qui était écrite. Un chantier de quinze mois sans aucune marge est fragile ; le delta entre 6 299 € et le plafond de 7 000 € joue désormais ce rôle, à ceci près qu'il est déjà pré-affecté à des achats identifiés. À surveiller au premier devis ferme.
06Planning 2026 → 2027
Les trois réserves ouvertes de ce planning sont levées par le classeur — voir la page Budget.
- L'écart de 540 € (voir la note ci-dessous) n'existe plus : au classeur, les cinq phases totalisent 6 299 €, soit exactement son total général. La « réserve pour imprévus » arbitrée au tour PO 1 devient sans objet.
- Le trou calendaire d'octobre-novembre 2026 est comblé : la PHASE 1 du classeur court sur septembre → novembre 2026 (1 675 €), ce qui couvre la fenêtre de plantation d'automne qui manquait.
- L'absence de détail par phase est réglée : le classeur liste chaque ligne d'achat dans sa phase, donc la ventilation est auditable ligne à ligne.
- En revanche, la crainte sur le mobilier se confirme : table, chaises, banc et salon Mooréa (2 157 € sur les 3 438 € de la PHASE 4) restent en juin-août 2027. La terrasse n'a donc ni assise ni ombrage avant la 4e phase — arbitrage client toujours ouvert.
Montants du classeur par phase : 1 675 € · 450 € · 211 € · 3 438 € · 525 €.
| Phase | Budget |
|---|---|
| PHASE 1 — AOÛT/SEPT. 2026 : ARROSAGE AUTO + FONDATIONS BAMBOU | 1 345 € |
| PHASE 2 — DÉC. 2026 À FÉV. 2027 : HIVERNAGE & SOL | 360 € |
| PHASE 3 — MARS À MAI 2027 : PLANTATION DE PRINTEMPS | 211 € |
| PHASE 4 — JUIN À AOÛT 2027 : CONFORT ESTIVAL | 3 149 € |
| PHASE 5 — SEPT. À NOV. 2027 : BILAN & 2e HIVER | 135 € |
| SOUS-TOTAL PHASES | 5 200 € |
Écart de ventilation : ce sous-total (5 200 €) est inférieur de 540 € au TOTAL GÉNÉRAL ESTIMÉ du budget (5 740 €, voir §05). Le planning ne détaille pas de sous-catégorie budgétaire par poste à l'intérieur de chaque phase, donc ces 540 € ne sont pas rattachés à une phase précise.
Arbitrage PO (tour 1) sur les 540 € : le budget (§05) est par ailleurs cohérent — ses lignes se totalisent exactement à 5 740 €. En l'absence de devis fermes permettant de ventiler ces 540 € par phase, je tranche pour les porter explicitement comme une réserve pour imprévus (≈ 9,4 % de l'enveloppe), ce qui est sain sur un chantier étalé sur deux ans. Ce n'est donc plus un « écart » à corriger mais une marge assumée. À réconcilier / réaffecter au premier devis fournisseur ferme. Note tour 2 : les nouveaux besoins tranchés ce tour-ci (coffre-banc rangement + assise, 1-2 assises repas C3/C4, point lumineux de tâche plancha) devront être chiffrés au premier devis ; ils pourront être absorbés en partie par cette réserve de 540 € et/ou ajustés dans les postes Mobilier et Sol & Éclairage (§05), sans nécessairement augmenter l'enveloppe globale. Audit budget/planning tour 2 : le §05 reste cohérent (lignes = 5 740 €, aucun doublon), l'ordre des phases du §06 est chronologiquement logique ; les seuls écarts connus (540 € de réserve, trou calendaire oct.-nov. 2026, rattachement du mobilier à la PHASE 4) sont déjà tracés ci-dessous — aucun nouvel écart numérique détecté.
Arbitrage PO (tour 1) sur le séquencement du confort : conformément à la priorité posée au cahier des charges (§00), la terrasse ne doit pas rester non vivable jusqu'à la PHASE 4 (juin-août 2027, mobilier + ombrage). Je décide d'avancer un minimum vital — table (TB) + quelques assises + un ombrage de base — sur la première phase exploitable, sans attendre le « confort estival » complet. La re-ventilation des montants entre phases qui en découle est à établir au moment des devis (données de coût par poste indisponibles ici) ; elle ne change ni le total budget (§05) ni la géométrie du plan (§01/§03).
Point de vigilance usage (client) : la répartition par poste à l'intérieur de chaque phase n'étant pas détaillée (cf. écart ci-dessus), on ne peut pas confirmer avec certitude à quelle phase le mobilier (BN, C1, C2, CN, FT1, FT2, TB, TBM) et l'ombrage sont rattachés — mais l'intitulé et le budget de la PHASE 4 (« CONFORT ESTIVAL », 3 149 €, le plus gros montant du planning) le suggèrent fortement. Si c'est bien le cas, la terrasse ne serait pas réellement vivable au quotidien (aucune assise, aucun ombrage) avant juin-août 2027, soit environ 10 mois après le lancement du chantier (Phase 1, août/sept. 2026) — un délai long pour une pièce à vivre extérieure familiale. À confirmer avec le prestataire ; si le budget le permet, envisager d'avancer l'achat d'un minimum de mobilier (table + quelques chaises) dès la Phase 1 pour profiter de l'espace pendant que la plantation s'installe.
Trou de calendrier non expliqué (client) : entre la fin de la PHASE 1 (sept. 2026) et le début de la PHASE 2 (déc. 2026), octobre et novembre 2026 ne sont couverts par aucune phase ni aucune ligne de budget — deux mois sans action prévue. Or, à titre indicatif, mi-octobre à fin novembre est généralement présenté comme une période favorable à la plantation des arbustes et vivaces en France (sol encore tiède, pluies d'automne qui limitent l'arrosage), en amont de la période de plantation de printemps déjà réservée à la PHASE 3 (mars-mai 2027) — voir par ex. Gamm Vert, « Quelles sont les meilleures périodes de plantation ? ». Pause volontaire (délais fournisseurs, disponibilité) ou simple oubli du planning ? Le choix d'avancer ou non une partie des plantations de la PHASE 3 sur ce créneau d'automne relève d'un arbitrage horticole qui dépasse mon rôle de client : transmis au botaniste/jardinier pour trancher si cela réduirait sans risque le délai avant que la terrasse soit végétalisée.
Verdict jardinier sur le trou octobre-novembre 2026 (ci-dessus) : ce n'est pas un oubli à corriger en bloc, c'est une occasion à saisir en partie. Mi-octobre à fin novembre est bien la meilleure fenêtre de plantation pour les végétaux ligneux et vivaces rustiques en France — sol encore chaud, pluies naturelles qui limitent l'arrosage d'installation, et un système racinaire qui a tout l'hiver pour s'ancrer avant la reprise de printemps (voir par ex. Le Châtel des Vivaces, « Plantation des arbustes » et Éco-Verdure, « Planter les arbustes et vivaces en automne »). Peuvent donc raisonnablement basculer sur ce créneau, sans attendre la PHASE 3 : les arbustes d'ombre (ER, H1, H2), les vivaces d'ombre (F1-F3, N1-N5), le framboisier (B4), et la plupart des méditerranéennes en bac déjà rustiques en climat de l'Isère — cistes (CS), sauges arbustives (M5-M7), santolines et romarin rampant (M2-M4), sarriette (M9), romarin et thym (RM, TH), perovskia (PV), gaura (GA), graminée (ST), scabieuse/campanule (O8), la lavande commune (LV, aussi rustique que le romarin et le thym), la sauge officinale (SG, rustique jusqu'à environ -15°C) et l'origan (OR, tout aussi rustique), la menthe (M1) et la ciboulette (dans O7) ; l'estragon (dans AN) peut aussi basculer à l'automne à condition d'appliquer son protocole d'hivernage (comme M8/AG/OL). Réserve jardinier (audit méditerranéennes, tour 3) : pour ces méditerranéennes plantées en bac (et non en pleine terre), la règle générale « plantation d'automne » est à nuancer — une jeune motte fraîchement installée en pot encaisse moins bien un premier gel que la même espèce établie depuis un an (les sources horticoles recommandent d'ailleurs la plantation en pot au printemps pour les méditerranéennes). Deux options équivalentes : soit reporter au printemps (PHASE 3) l'ensemble de ces méditerranéennes en bac comme OL/AG/M8 ; soit conserver la fenêtre d'automne mais avec voile d'hivernage + paillage renforcé dès la plantation le premier hiver (pas seulement en régime établi). Le choix entre les deux relève du PO ; par défaut, on conserve ici la fenêtre d'automne assortie de la protection première année, pour ne pas décaler les phases ni leurs budgets. En revanche, à laisser en PHASE 3 (mars-mai 2027, après les dernières gelées) : tout le potager annuel gélif — courgette (B3), concombre et haricots sur treillis (O1, O2), tomates (O3-O5), piment/poivron (P1), basilic (P5), blettes (B5), aneth (dans AN) et bourrache + capucines (P2) — qui ne supportent pas d'être plantés ou semés avant que le risque de gel soit écarté (le persil de O7 peut suivre l'un ou l'autre calendrier selon la douceur de l'automne, à confirmer avec le prestataire). Cas particuliers à traiter à part, sans urgence à planter dès l'automne : les agrumes (B1, B2) qui hivernent de toute façon en intérieur, et l'agapanthe (AG), la lavande papillon (M8) et l'olivier (OL), dont les racines en bac sont plus exposées au gel qu'en pleine terre — les planter au printemps laisse une saison complète pour enraciner avant leur premier hiver, en plus des protocoles d'hivernage déjà prévus pour elles. Cette bascule ne change pas les totaux de phase (§06) et n'a aucun impact géométrique sur le plan (§01/§03) : elle ne fait que redistribuer dans le temps des plantations déjà prévues en PHASE 3, à confirmer avec le prestataire pour le chiffrage.
Audit budget & planning du PO — nouvelle boucle, tour 1. Lu sur le classeur, pas sur le tableau ci-dessus. Les montants du §05 et du §06 de ce dossier sont supersédés (voir les deux encadrés) ; ils sont conservés parce que l'argumentation du §00 s'y réfère, et ne doivent pas être écrasés par ceux du classeur — les deux versions coexistent avec leur écart documenté. Ce que donne le recalcul sur le classeur, ligne à ligne :
- Les deux totalisations bouclent, vérifiées à la main. Postes : 818 + 1 383 + 2 292 + 182 + 18 + 103 + 875 + 628 + 0 = 6 299 €. Phases : 1 675 + 450 + 211 + 3 438 + 525 = 6 299 €. Aucun doublon, aucune ligne orpheline. Il n'y a plus d'« écart de 540 € » ni de réserve pour imprévus — cet arbitrage-là est éteint.
- Bonne surprise n° 1 : le brise-vent n'est pas différé, il est en PHASE 1. Les 3 paravents autoportants (540 €) sont achetés en sept.-nov. 2026, dans la toute première phase. La protection contre le vent — contrainte non négociable du §00 — arrive donc avant tout le reste, ce qui est le bon ordre.
- Bonne surprise n° 2 : l'ombrage n'est pas en retard non plus. La voile + mâts + pieds lestés (335 €) sont en PHASE 4, juin-août 2027 — c'est-à-dire au premier été où la terrasse est réellement occupée. Ma crainte des tours précédents (« pas d'ombre avant la phase 4 ») ne tient pas pour l'ombrage : il n'y a rien à ombrager pendant l'automne et l'hiver 2026-2027. Je retire ce point de la liste des reproches.
- Ce qui reste réellement en retard, c'est le mobilier — et j'ai maintenant une solution qui ne coûte rien. Table Sori 699 € + 2 chaises Livadia 218 € + banc 220 € + salon Mooréa 900 € = 2 037 € (2 157 € avec les housses), tous en PHASE 4, juin-août 2027. La terrasse serait donc plantée dès l'automne 2026 mais sans une seule assise jusqu'à l'été suivant — neuf mois. Or le classeur se donne lui-même la réponse : la note de la PHASE 2 (déc. 2026 - fév. 2027) dit « repérer/réserver le mobilier de la Phase 4 pendant les soldes ». J'arbitre pour acheter, et non seulement repérer : avancer la table Sori + les 2 chaises Livadia (917 €) de la PHASE 4 à la PHASE 2, aux soldes d'hiver. Effets : la terrasse devient utilisable dès le printemps 2027, pendant la plantation de la PHASE 3, au lieu de juin ; le total général ne bouge pas (2 000 € en PHASE 2, 2 521 € en PHASE 4) ; et l'achat en soldes coûte probablement moins. Le salon Mooréa et le banc restent en PHASE 4 — ce sont les postes de confort, pas le minimum vital. Ceci exécute concrètement la priorité « minimum vital dès la première phase exploitable » posée au §00, restée jusqu'ici sans traduction chiffrée.
- Ce que le classeur ne finance pas, et qu'il faut assumer. Quatre besoins décidés ou retenus n'ont aucune ligne : les 2 chaises C3/C4 (2 × 109 € = 218 € — le classeur n'en achète que 2, soit C1/C2, alors que le §00 en annonce 4) ; le point de puisage (30-60 €) ; le point de tâche cuisine filaire (30-60 €, l'éclairage chiffré étant intégralement solaire) ; le composteur si la condition de relevé est levée (50-120 €). Soit ≈ 330 à 460 €, auxquels s'ajoute le substrat (≈ 2 500-3 000 L, ordre de grandeur 600-800 €) qui n'est chiffré nulle part. Cela porte la cible réaliste à ≈ 7 200-7 550 € contre 6 299 € affichés. C'est au-dessus du plafond de 7 000 € que je pose au §00 — je le dis plutôt que de le découvrir au devis. Deux leviers d'arbitrage, à trancher au premier devis ferme et non maintenant : renoncer au composteur (priorité basse, déjà conditionnel) et vérifier ce qui, dans les 678 € de cache-pots décoratifs de la PHASE 4, peut financer le substrat, qui est un achat obligatoire quand un cache-pot ne l'est pas.
- Bon à savoir, deux besoins coûtent 0 € : le coffre-banc CB est déjà possédé (classeur, onglet Outillage, qté 0) et les paravents et la voile sont déjà financés à l'euro près par le poste « Brise-vent & Ombrage » (540 + 335 = 875 €). Les besoins que je retiens ce tour-ci sur ces deux sujets n'ajoutent donc pas un centime : ils ne font que leur donner une place au sol.
- Enchaînement des phases : cohérent, une seule réserve. Les cinq phases du classeur se suivent sans trou (sept. 2026 → nov. 2027) et l'ordre horticole est juste. La PHASE 5 (525 €) est presque entièrement conditionnelle (« la 2e cuve de 500 L si la première s'avère insuffisante », 390 €) : si elle n'est pas engagée, l'enveloppe réelle retombe à ≈ 5 909 €, ce qui absorberait à lui seul les besoins non financés ci-dessus. À vérifier à l'été 2027, pas avant.
Arbitrage PO (nouvelle boucle, tour 1) — re-ventilation des phases, à budget total constant. Le détail ligne à ligne du classeur permet enfin d'exécuter la décision que j'avais prise « au moment des devis » faute de données : elle est maintenant chiffrable. Le constat est confirmé et il est sévère : la PHASE 4 (juin-août 2027) concentre la totalité de ce qui rend une terrasse vivable — table Sori 699 €, 2 chaises Livadia 218 €, banc 220 €, salon Mooréa 900 €, voile d'ombrage et mâts 335 €, éclairage solaire 268 €, déco 678 €. Autrement dit, de septembre 2026 à mai 2027, soit neuf mois et deux printemps de chantier, la terrasse n'a ni assise, ni ombre, ni lumière. C'est contraire à la priorité posée au §00.
Je décide de basculer le coin repas et l'ombrage de la PHASE 4 vers la PHASE 2 (déc. 2026 - févr. 2027) : table Sori (699 €) + 2 chaises Livadia (218 €) + banc 3 places (220 €) + voile, mâts et pieds lestés (335 €) = 1 472 €. Trois raisons, dont deux viennent du classeur lui-même : (i) sa propre note de PHASE 2 recommande de « repérer/réserver le mobilier de la Phase 4 pendant les soldes » — j'en tire la conséquence et j'achète pendant les soldes d'hiver, ce qui est moins cher, pas plus ; (ii) sa propre note de PHASE 4 indique « séquencer si le budget est serré : coin repas d'abord, salon ensuite » — c'est exactement la coupure que je retiens ; (iii) le mobilier n'a aucune fenêtre horticole, contrairement aux plantations : c'est la ligne la plus libre du planning, et sa note finale le dit (« la Phase 4 est la plus flexible »). Effet : PHASE 2 passe de 450 € à 1 922 €, PHASE 4 de 3 438 € à 1 966 €, total inchangé à 6 299 €. La terrasse devient utilisable au printemps 2027 au lieu de l'été 2027, sans un euro de plus. Restent en PHASE 4 : le salon Mooréa (900 €), les housses (120 €), la déco (678 €) et l'éclairage solaire (268 €) — confort et finition, pas usage de base. L'éclairage solaire peut suivre le repas en PHASE 2 s'il n'y a pas d'effet prix ; je le laisse à l'appréciation du prestataire.
Trois compléments de planning demandés dans la foulée (voir les besoins ouverts du §00) : (a) mise en service de l'arrosage avant la PHASE 3 — pompe, programmateur et filtre sont achetés en PHASE 2 (déc.-févr.), saison où l'on ne peut ni régler ni tester un goutte-à-goutte ; prévoir explicitement une mise en service et un essai en mars 2027, avant les plantations de printemps qui en dépendent ; (b) protocole d'hivernage de la cuve et de la pompe à inscrire en PHASE 2, qui s'intitule « hivernage » mais ne protège aujourd'hui que le mobilier ; (c) la 2e cuve de 500 L (390 €, PHASE 5) est peut-être mal placée dans le temps — elle porte l'objectif « 15 j d'autonomie », or elle arrive en sept.-nov. 2027, soit après le premier été. Si l'audit réseaux conclut que 300 L ne tiennent pas 15 jours en août (nouvelle exigence du §00), il faut l'avancer avant l'été 2027 ; sinon, la laisser en PHASE 5 comme achat conditionnel est parfaitement sain. Point positif à signaler : les 3 paravents brise-vent (540 €) sont déjà en PHASE 1, donc la protection au vent — contrainte non négociable — arrive bien avant le reste. Rien à changer sur ce point.
Audit de cohérence du planning (nouvelle boucle, tour 1) : l'ordre des cinq phases du classeur est chronologiquement et horticolement correct (fondations avant les froids → saison creuse → plantation de printemps après les Saints de Glace → confort estival → bilan et 2e hiver), il n'y a plus de trou calendaire (sept. 2026 → nov. 2027 en continu) et chaque phase est itemisée. Les seuls écarts restants sont ceux traités ci-dessus, tous de séquencement et non de calcul. Le tableau ci-dessous et son sous-total de 5 200 € restent ceux de l'ancienne version du planning, conservés pour la traçabilité des arbitrages qui s'y réfèrent ; pour agir, se fier au classeur et à la re-ventilation décidée ici.
07Vérification automatique
Contrôles géométriques exécutés sur les coordonnées du plan §01, au centimètre, pas sur une grille approchée.
Portée exacte de ces KPI : ils prouvent la cohérence interne du tracé §01 (rien ne se chevauche, rien ne sort du polygone dessiné, 90 cm devant chaque baie). Ils ne prouvent pas que le plan rentre dans la terrasse réelle : le polygone du §01 développe 128 m² contre 101,30 m² au plan d'architecte, ses deux ailes longues étant tracées à 3,00 m de large pour ≈ 1,90 m réels (voir l'encadré du §01). Le « 0 objet hors terrasse » et le « 0 collision » sont donc à relire aile par aile après relevé sur site — c'est le point de vigilance n° 1 du dossier.
Contrôles relancés le 2026-08-04 après le réaménagement du prototype interactif (57 des 82 objets repositionnés — voir l'encadré du §01). Le validateur teste : chevauchement de tous les couples d'objets, appartenance de chaque coin au polygone de la terrasse (renfoncement inclus), dégagement de 90 cm côté terrasse devant chaque porte et baie, présence des unités de climatisation contre le mur de leur pièce, et existence d'un support pour chaque grimpant.
Ce qui reste vérifié : les 82 objets tiennent dans le polygone de la terrasse (0 débordement) ; AC1 est bien plaqué au mur x=15 et AC2 au mur x=3 (2/2) ; les trois grimpants ont un support (J5 sur l'arche ARC, J4 contre le mur x=15, J1 contre le mur bâti y=4, hors baie).
Les 5 anomalies à arbitrer — elles sont la conséquence directe du nouveau plan d'implantation et ne sont pas corrigées d'office ici, parce que les déplacer serait prendre une décision d'aménagement à la place du client :
- Collision AC1 × M3 — la santoline verte (M3) recouvre l'unité de climatisation du bureau Clément sur 29 × 15 cm. AC1 n'a pas bougé ; c'est M3 qui est venue dessus. Décaler M3 d'environ 30 cm vers le sud suffit.
- PL (plancha) dans le dégagement de « Porte renfoncement » — empiète de 26 cm sur les 90 cm réglementaires, sur toute la profondeur de la desserte (0,50 m). C'est la seule des quatre qui concerne un objet haut (0,90 m) devant une porte de passage : à traiter en priorité.
- SR (serre) dans le dégagement de « Porte NNO » — empiètement de 27 × 10 cm, mais sur 1,90 m de haut. Faible en surface, gênant en volume.
- LV (lavande, 0,50 m) et M9 (sarriette, 0,30 m) dans le dégagement de « Porte NNO » — ~0,4 × 0,4 m chacune. Ce sont des plantations basses et déplaçables : gêne réelle mais mineure.
Note de méthode : le contrôle de dégagement est appliqué strictement (toute emprise au sol qui mord la bande de 90 cm côté terrasse est comptée, quelle que soit la hauteur de l'objet). Avec cette même règle stricte, l'implantation précédente comptait déjà 2 empiètements devant « Porte NNO » (TH et SR) qui n'étaient pas remontés par le « 0 ouverture bloquée » affiché jusqu'ici — l'ancien compteur était donc optimiste, indépendamment du réaménagement.